Yoga et discipline positive : comment rester zen avec ses enfants en toutes circonstances ?

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Avez-vous déjà remarqué que lorsque nous, parents, sommes fatigués, les enfants semblent en profiter pour piquer une crise pour un rien. Très vite, les relations deviennent tendues à la maison.

D’un point de vue yoguique, la fatigue s’explique par un manque d’énergie, c’est-à-dire un manque de prana dans le corps. Imaginez tout simplement que les canaux d’énergie dans le corps (dans l’anatomie yoguique, tout comme dans la médecine chinoise, ils existent bel et bien) se bloquent ou circulent moins bien… Le système se ralentit, et par la même occasion, nos pensées, deviennent soudain moins lumineuses. Il suffirait alors pour garder des relations harmonieuses en famille de conserver un taux de prana stable dans le corps !

Comment dès lors faire pour remonter rapidement son taux d’énergie ?

Je dirai que toutes les techniques yoguiques aident  grandement dans cet aspect : pranayama, asana, méditation et pensées positives, alimentation saine, relaxation. En pleine crise, 15 à 20 minutes exercices de respiration, d’étirement, de relaxation de chant de mantra, peuvent aider grandement  à sortir plus rapidement de l’impasse et à retrouver des idées claires et lumineuses !

En plus de cette pratique, il est bon d’aller creuser du côté des nouvelles techniques d’éducation dîtes positives et notamment de la Discipline positive pour optimiser l’effet. On ne naît pas parent, on le devient ! Autrement dit, à la naissance de votre enfant, personne ne vous donne le mode d’emploi pour réussir cette mission à haute responsabilité ! Saviez-vous par exemple que jusqu’à 7 ans, un enfant a du mal à réguler seul ses émotions, car son cerveau limbique n’est pas mature. Grâce aux neurosciences, nous savons aujourd’hui que rien ne sert de crier sur lui pour le faire revenir à la raison. Dans cette tranche d’âge, le cerveau fonctionne d’une façon binaire, l’enfant n’est pas capable de relativiser. Voilà pourquoi une colère peut vite prendre l’allure d’une tornade de rage, ou un chagrin une averse diluvienne ou une peur une attaque de terreur. Le petit est incapable de prendre du recul par rapport à ses émotions. Pire encore, si on le laisse seul face à ses tempêtes émotionnelles, son corps génère des hormones de stress très mauvaises pour la maturation de son cerveau. Inutile donc de le menacer ou de le punir, cela ne fait qu’envenimer la situation !

Si l’on revient au principe de base du yoga, Ahimsa – la non violence – proscrit absolument ce mode de relation, tendu à l’autre…. et bien sûr encore moins avec les enfants ! Pour les yogis, la violence ne résout rien à rien. Et celui qui la sème, risque d’en récolter les fruits à un moment donné de sa vie d’une façon ou d’une autre.  Pour lui, c’est une loi implacable, ce qui semble assez logique notamment en termes de qualité relationnelle avec son enfant.

La bonne nouvelle pour nous parents, c’est qu’il n’a jamais été aussi facile de trouver les réponses adéquates à nos problèmes. Et là , nous partons avec de sacrés avantages sur les générations antérieures ui ne disposaient ni du yoga ni de la discipline positive pour rester zen en toutes circonstances avec leurs petits  ! Adieu punitions, chantages et autres procédés qui n’élèvent ni les enfants ni les parents, bien au contraire !

 

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A propos Milaparvati

Journaliste, professeur de yoga et sophrologue

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