28 avril 2019 – STAGE YOGA, MEDITATION, SOPHROLOGIE, MARCHE ET JEUNE

méditation

Le principe ? Envie d’essayer une journée de jeûne sur 24 heures, facilement sans ruminer et en groupe ? Vous dîner légèrement la veille du stage, et vous arrivez à 10 heures le matin, avec dans votre sac, votre équipement pour le jeûne (jus de légumes, jus détox, eau, tisane)  : 

10h30 à 12 h Cours de yoga

12h00 à 12h30 Pause

12 h 30 à 13h30 Marche et méditation en pleine conscience

13h30 Pause

14 h à 15 h Pourquoi une alimentation saine est-elle si importante dans le yoga, zoom sur le jeûne du yogi.

15h à 16 h Cours de sophro-alimentation

Pour réserver votre place : cliquez ici.

Cinq conseils pour arrêter de fumer grâce au yoga

Envie d’arrêter de fumer ? Le yoga aide. Quid de la méthode
Il y a des moments dans la journée ainsi irrésistibles pour un fumeur. La cigarette du matin, ou peut-être celle d’après le déjeuner. Entre les deux, on en grille une ou deux.. A chacun de ces moments. Une chose est sûre  : l’idée de la cigarette revient à la surface régulièrement. S’en débarrasser peut prendre l’allure d’un parcours de combattant pour ceux ou celle qui souhaite s’y atteler, car l’idée et la sensation de cigarette reviennent notamment au moment clé de la journée, parfois irrésistible.
Apprendre le détachement
Rien d’étonnant ! Le yoga nous enseigne que plus on donne de force à une pensée, plus on l’entretient, plus elle devient vivante… Les pensées sont des vagues (vrittis), répétées plusieurs fois, elles deviennent habitudes, voire addiction (les addictions sont pour le yoga des habitudes négatives.) Le mental n’a rien de très créatif. Il ressasse au long de la vie le même schéma de pensées. Si la pensée est bénéfique, pas de problème, mais si elle nous porte préjudice… Alors, pourquoi s’y accrocher encore et encore, alors que tout le monde sait que fumer s’avère un préjudice pour la santé ? Réponse : parce que nous nous identifions à la pensée fumer. Nous sommes cette pensée. Entre elle et nous, n’existe aucune distance, aucun recul.
La meilleure méthode pour déraciner une pensée du mentale consiste à ne plus la nourrir. On commence par s’en détacher. Vous pensez à “vous en griller une petite ?”” Parfait ! Respirez à plein poumons et répétez mentalement, je ne suis pas cette pensée. Surtout, n’essayez pas de supprimer de votre mental la pensée cigarette. Le mental se rebelle très facilement. Vous risqueriez de succomber encore plus facilement. Au contraire, accueillez l’idée, mais, ne la retenez pas. Considérez-la plutôt comme un élément de votre écran mental. Une espèce de fantôme. Si par mégarde, vous succombez, ne vous en voulez pas… Pardonnez-vous, et promettez surtout de faire mieux la prochaine fois.
La méthode de substitution.
Deuxième méthode pour déraciner une habitude du mental : substituer une pensée par une autre… Attention, ici, de ne pas remplacer la cigarette par une autre habitude problématique, comme grignoter à chaque fois que l’on ressent l’envie de fumer. Si vous avez vraiment envie de porter quelque chose à la bouche, optez plutôt pour un verre d’eau ou une infusion calmante. Respirer profondément avec le ventre s’avère très efficace. D’une part, la respiration abdominale profonde a pour effet de relâcher les tensions – on sait que le stress est une des sources qui nous poussent à fumer.
Dix à quinze minutes de pranayama le matin après la douche
Une excellente habitude à prendre dès le matin au saut du lit ! (peut-être ainsi pourrez-vous vous débarrasser de la première cigarette avec le café en prime). Pratiquez kapalabati. Kapalabati, en fait est un kriya, qui nettoie nos poumons. L’exercice, très énergitisant, aide également à se réveiller. Ajoutez-y dix cycles de Anuloma Viloma, la respiration alternée. Ce pranayama a pour vertus de purifier nos canaux énergétiques. Il nous donne plus d’énergie, il calme le mental et nettoie nos samskaras. (cad nos habitudes mentales)
Entrainez le mental à vous obéir grâce aux postures de yoga.
Swami Sitaramananda, directrice de l’Ashram de la ferme du yoga en Californie, explique dans un article intitulé Yoga source de guérison des addictions, paru dans le numéro d’hiver 2010 de Yogalife que “Nous nous entraînons à ne pas sombrer. Nous maintenons une posture, nous la gardons et nous continuons à la maintenir. Nous pouvons commencer à en vouloir à notre professeur, mais nous gardons la posture, ainsi qu’à respirer et à nous relaxer en même temps. Quand bien même nous avons envie de nous reposer, nous maintenons la posture. Nous exerçons de la sorte notre mental à ne pas succomber à nos pensées et nos émotions. (…) Le yoga entraine le mental à devenir plus fort, plus équilibré et plus flexible. Autrement dit : nous travaillons la flexibilité du corps parce qu’une fois qu’il devient souple, cela aide le mental aussi à devenir fort.”
Conservez un mental occupé et cherchez plutôt la compagnie des non fumeurs ! 
Par occupé, entendez concentré ! Pour vous y aider, pratiquez le japa : la répétition d’un mantra. Ce son sacré élève le mental à des vibrations plus hautes. Il agit comme un bouclier afin de vous protéger à la fois de vos propres ondes négatives, mais également de celles de l’extérieur. Le mental étant très fragile au début, lorsque nous tentons de nous débarrasser de la cigarette, il est préférable de chercher plutôt la compagnie de  personnes non fumeurs. Si vous allez au restaurant avec un ami fumeur, évitez à tout prix les terrasses ! Prétextez un rhume pour rester à l’intérieur. A la maison, si votre compagnon fume, essayez de négocier avec lui, une zone non fumeur dans la maison. Évidemment, plus fumer à la maison serait l’idéal.
Allez courage ! Bientôt, cette vieille amie cigarette aura complètement disparu de votre vie… !

Yoga pour les seniors : respiration, détente, postures simples et adaptées

Ma plus ancienne élève de yoga possède aujourd’hui 90 ans, elle pratique depuis 20 ans. Et quand elle s’est présentée à mon cours la première fois, elle cherchait un endroit où elle pourrait suivre à présent. Pourtant, comparé à d’autres élèves seniors du cours, elle soulève et tend la jambe comme une déesse. Comme quoi, la pratique l’a conservée en bonne santé. Toutes mes élèves de ce groupe d’âge, n’ont pas pratiqué comme elle depuis des années. Une autre participante est arrivée à 82 ans sans expérience. En s’allongeant sur le tapis de yoga, il y a deux ans, elle s’inscrivait à son premier cours de yoga et cela avec de la polyarthrite rhumatoïde une maladie auto-immune  très invalidante qui s’attaque en priorité aux petites articulations. En période de poussée inflammatoire, se rendre à un cours s’avère pour elle un défi à chaque fois, mais, il semble à la fois qu’avec cette maladie, elle ait développé une volonté à toute épreuve. Chaque semaine, elle m’avertit avec beaucoup de gentillesse que cette semaine, ses douleurs ne lui permettront pas d’aller très loin dans la pratique. Et elle repart à chaque fois surprise de se sentir à la fois mieux, mais également d’avoir pu suivre le cours alors qu’elle s’était imaginée exactement l’inverse. Avec le temps, elle ne rate aucun cours. “Mes respirations me font tellement de bien !” confie-t-elle.

Je me sens vraiment très redevable de mes élèves seniors, qui chaque semaine me montrent que l’envie de vivre n’a pas d’âge. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la souplesse, la joie et le rire ne sont pas l’apanage des jeunes. Mes élèves les plus âgées n’ont en général absolument rien à envier à mes élèves les plus jeunes… parfois en souffrance mentale et physique dès l’adolescence. Ils ont à peine 16 ans, et la vie leur pèse déjà tant que je ne les vois pas sourire du cours. Dans les cours seniors, les participants rient et plaisantent facilement. Ils apprécient également beaucoup de se retrouver ensemble chaque semaine sur leur tapis. C’est un moment que beaucoup ne raterait sous aucun prétexte, il n’y a qu’à voir leur mine déconfite quand l’heure des vacances arrive !

Bien sûr, hors de question d’enseigner un yoga dynamique. Et selon les capacités de chaque élève, il faut pouvoir adapter la pratique selon les possibilités de chacun. Avec le temps, j’ai développé une méthode d’enseignement axée sur la respiration et la détente. J’utilise des postures simples, souvent adaptées. Hors de question de pratiquer des postures avec la tête plus basse que le coeur, si l’on souffre d’hypertension par exemple ou de glaucome. Enseigner le yoga aux personnes âgées requiert de bien connaître les contre indications majeures pouvant vraiment s’avérer néfastes pour les élèves.

Les seniors ont à coeur les exercices de respiration ce qui leur donne une présence à l’instant beaucoup plus importante… n’est-ce pas là l’art du yoga ? Se relier à l’instant présent. Beaucoup plus concentrés que les autres tranches d’âge, ils représentent de fait un public qualifié pour l’enseignement de la méditation. Et pour dire vrai, cette partie du cours s’avère un régale avec eux.

 

Sophroyoga et méditation : qu’est-ce que c’est, ce nouveau cours ?

Méditer, méditer et méditer, tel est le but du hatha yoga. Rarement posé comme tel dans un cours de yoga, cet objectif, est peu divulgué mais également peu pratiqué comme tel dans une séance de yoga. Rares sont élèves aujourd’hui à connaître le réel objectif de cette pratique millénaire à la mode. Et bien souvent, quand dans les premiers cours qu’ils prennent avec moi, je leur pose la question, ils ne font pas le lien entre yoga et méditation. Ils séparent les deux pratiques. “Lorsque l’on médite, on mobilise une énergie physique, mentale et psychique. Un conflit se créé si le corps et le mental n’ont pas été préparés et si les énergies ne sont pas harmonisées.” explique dans son livre Swami Niranjananda, Hatha yoga et mental.

Reprenons : pour méditer correctement, il faut donc pratiquer des asanas préalablement, mais pas seulement, il faut également respirer correctement. Et encore, ce n’est pas toujours suffisant, il faut également entretenir des pensées positives de façon à faciliter la concentration lors de la méditation. Voilà pourquoi, en tant que pratiquante de yoga (méditation incluse) depuis plus de 20 ans et enseignante et formatrice de yoga, j’ai opté pour ajouter de la sophrologie à ce cours, de façon à accéder plus facilement aux états de méditation profonde.

Je transmets cet enseignement tous les lundis de 13 h à 14 h dans la salle polyvalente du stade Chabrat. Il reste encore quelques places. Vous y apprendrez à bien respirer, à vous détendre au niveau physique, émotionnel et mental, à positiver et bien sûr à méditer pour de bon.

Contact : 06 04 67 18 10

Cinq conseils pour bien choisir son coussin de yoga et de méditation

    • Conseil 1 – Choisir un coussin adapté à votre morphologie changera toute l’expérience que vous avez de la méditation et des techniques de pranayama.
      Cela fait à peine une minute que votre professeur a commencé à vous guider dans le premier exercice de respiration ! Et c’est déjà une minute de trop. Non seulement vos genoux s’avèrent douloureux, mais également impossible de tenir la posture droite plus de 30 secondes ! Résultat au lieu de vous détendre et de profiter de l’expérience, vous voilà crispé(e) sur votre tapis de yoga. La solution est pourtant simple : un bon coussin de yoga fait toute la différence. Il vous permettra de garder le dos droit de façon naturelle, sans souffrir des genoux. Il s’agit dans la plupart des cas avant tout d’en choisir un adapté à votre morphologie et d’ajouter si nécessaire quelques coussins ou couverture sous vos genoux, pour transformer ce cauchemar en une douce expérience !
    • Conseil 2 – Tout dépend de votre posture assise. Pour bien choisir votre coussin, regardez avant tout, à quelle hauteur vos genoux se situent du sol. S’ils sont trop éloignés, il vous faudra sans doute, investir dans un coussin avec une bonne hauteur et si vos rotules sont toujours éloignées du sol, il faudra ajouter vraisemblablement une couverture dessous, de façon à ce que les genoux reposent sans se fatiguer sur une surface. De cette façon, garder le dos droit assis s’avère beaucoup moins fatiguant dans la durée de l’exercice et vous pouvez vous détendre. Vous hésitez entre  un coussin en forme de bolster, zafu, fuzen demi lune ? Le mieux est de se rendre en boutique pour les essayer. Ensuite, faites-vous confiance sur votre ressenti. Celui qui vous paraît le plus confortable s’avère le bon choix.
    • Conseil 3 – Privilégiez une matière naturelle ! Qu’elle soit faite de sarrasin, épeautre, lentille, ce type de garniture de coussin assure une posture morphologique. Le coussin prend vos formes et les garde. Quand l’épeautre est un peu vieille, vous pouvez la remplacer par vous même. Un coussin avec une matière naturelle dure longtemps ! Cela vaut le coup d’investir un tout petit peu plus au départ. Mon coussin fétiche possède plus de dix ans !!!
    • Conseil 4 – Demander conseil à votre professeur de yoga ! Si malgré ces petits changements l’expérience continue à être pénible, n’hésitez pas à en parler à votre professeur, il ou elle saura vous guider pour ne plus souffrir inutilement !
    • Conseil 5 – Comment choisir sa boutique ? Optez avant tout pour des boutiques spécialisées en yoga. Si vous n’en connaissez pas, rien ne vous empêche encore de demander conseil à votre professeur. Les professeurs diplomés et certifiés obtiennent souvent des accords avec des boutiques spécialisées. Vous obtiendrez de cette façon une remise ! Alors bon achat.

Sophroyoga et méditation, nouveau cours septembre 2018 à Bures-sur-Yvette

Grande nouveauté cette année : j’ajoute à la rentrée, en plus des autres cours de yoga que vous pourrez retrouver en cliquant ici et ici, des séances de sophroyoga et de méditation. Alors, bien sûr, cette nouvelle activité qui aura lieu tous les lundis de 12 h à 13 h dans la salle polyvalente du stade Chabrat à Bures-sur-Yvette, nécessite une petite explication, tout d’abord parce que cette méthode originale est le fruit de mon parcours personnel ! Enseignante et formatrice de hatha yoga, je suis également sophrologue, certifiée RNCP. Dans ce rendez-vous du lundi, je vous fais travailler sur trois niveaux : physique (beaucoup plus que dans un simple cours de sophrologie), mental et émotionnel (beaucoup plus que dans un simple cours de yoga, notamment si ce dernier ne comporte pas de méditation).

Pourquoi allier le yoga, la sophrologie et la méditation ?

En sortant d’un cours de yoga, nous nous sentons en pleine forme ! Et puis très rapidement au fil des jours avec les tracas de la vie quotidienne, cette belle énergie, construite à coup de postures alambiquées et de respirations rythmées, s’émoussent ! Une chose est sûre  ! Les émotions et les pensées sont les premières à dévorer nos réserves ! Il suffit d’une colère pour les brûler en l’espace de dix minutes ! Heureusement, nos nuits sont là pour nous ressourcer… mais pas toujours et pas pour tout le monde ! Selon une étude de l’Inserm, 37% des Français souffriraient de troubles du sommeil et 20% d’insomnie, soit un français sur 5 ! Si le stress est souvent à l’origine de ce trouble invalidant, il existe également d’autres facteurs notamment psychologiques et neurobiologiques. C’est dire si notre mental nous joue des tours !

Si le corps est notre véhicule pour traverser l’existence, le mental lui la dirige de notre naissance à notre dernier souffle. Imaginez si tous les conducteurs prenaient le volant sans permis de conduire ! Apprendre à connaître le fonctionnement de son mental revient à passer le permis de conduire… La méditation, la sophrologie et le yoga représentent une école de conduite dans l’existence de façon à la traverser plus sereinement.

Donc, dans ce cours, vous retrouverez des postures de yoga, du yoga nidra, des relaxations dynamiques de sophrologie, diverses techniques de relaxation, des méditations, notamment de pleine conscience. Nous travaillerons au cours de l’année trois thématiques différentes choisies en groupe en début d’année. (Pour exemple cela peut-être : améliorer son sommeil, mieux gérer son stress, reprendre confiance en soi, etc.)

Peu importe votre niveau de yoga, peu importent votre âge et votre souplesse, peu importent vos connaissances en méditation, seule compte votre motivation ! Alors, à vos tapis !

Dernier mot : n’hésitez pas à venir échanger avec moi au forum des associations de Bures-sur-Yvette, qui aura lieu ce dimanche 9 septembre de 10 heures à 18 heures. Stand SANKALPA. (sankalpa est un mot sanskrit, qui signifie “résolution positive” pour soi-même et le monde entier… comme se diriger vers le bien-être, parce qu’en étant mieux soi-même, c’est le monde entier qui va mieux !)

 

#Metoo #Balancetonporc, sexe et yoga

Sexe : sommes-nous égaux quand nous pratiquons le yoga ? Et quand est-il du fameux #balancetonporc ou encore du #Metoo dans le monde yoguique ? Mais si vous savez ce nouveau phénomène pour sensibiliser le public sur le fléau du harcèlement sexuel.

Pour commencer considérons les forces en présence ! Vous-êtes vous amusé un jour à compter les hommes et les femmes présents dans un cours de yoga en occident et surtout en France ? Hum… hum. Allez, on va le dire clairement : les hommes commencent à s’intéresser à l’activité de leur compagne…. pour comprendre ce que les rend soudain si épanouies et j’oserai dire qu’ils sont de plus en plus nombreux à franchir les portes d’un cours de yoga… 30 % de « yoguistes » sont aujourd’hui des hommes contre 10 % il y a une dizaine d’années, selon les estimations de la Fédération Nationale des Enseignants de yoga (FNEY). Même si le yoga à l’origine était une affaire d’hommes, force est de constater qu’on peut encore les compter sur les doigts d’une main dans les séances de yoga (bah oui, 3 hommes contre 7 femmes dans un cours de 10… selon les statistiques ! Dans mes cours, ils sont plutôt de l’ordre de 2 pour 15 femmes… Et je pense que les hommes qui s’y mettent sont plutôt de la tranche d’âge 30 à 40 ans.)

Donc, non, messieurs dames, pour les chiffres nous ne sommes vraiment pas égaux !

Voyons à présent, côté physique ce que cela donne  ! Il n’y a qu’à voir, leurs regards exhorbités lorsque nous mesdames entrons gracieusement dans la pince assise (encore intitulée selon les écoles, flexion avant assise ou pour être plus universel Pashimotanasana)… ET les voir souffler comme des bœufs dans la posture alors que nous la tenons avec souplesse et sans aucun effort (je caricature beaucoup, et désolée pour les plus souples d’entre vous, je sais qu’il y en a !)

Mais aussi, on peut les envier lorsqu’il leur arrive d’entrer très facilement dans la posture du corbeau, alors que nous mesdames nos petits biceps nous font défaut ! Pas d’égalité des sexes dans les postures de yoga…. on le voit bien…

Voyons alors de plus près les motivations des uns et des autres pour se contorsionner sur un tapis de yoga ! Cela me semble plus rapprochant ! Dans la majorité des cas, les réponses des débutants, hommes comme femmes, ressemblent à cela.

“Mieux respirer !

Mieux me détendre !

M’assouplir !

Apprendre à me relaxer.

Me recentrer.”

Et là, messieurs dames, je vous le dis : face au stress, nous cherchons tous une solution. Homme et femme même combat à ce niveau-là… C’est du moins ce que je croyais, jusqu’à ce qu’un jour, un médecin spécialisé dans la gestion du stress m’apprenne que face à ce phénomène de la vie (ainsi se définit le stress selon le grand expert dans le domaine, Mr  Sélye) les femmes s’avéraient plus résistantes que les hommes. Je n’ai rien répondu, mais je n’ai pas pu m’empêcher de sourire intérieurement en pensant qu’évidemment, elles supportaient mieux le stress parce qu’elle savait mieux s’armer contre lui en fréquentant les cours de yoga. Bon alors, continuons… non, finalement, nous ne sommes pas égaux non plus à ce niveau-là.

Petite question à vous messieurs : est-ce que les hommes qui viennent en cours de yoga ou enseignent le yoga, cherchent vraiment à se détendre et à transmettre leurs enseignements ou bien à se rincer les yeux face à de superbes corps de déesses dans des postures pouvant rappeler le kama sutra (mode solo) et pourquoi pas lier quelques amitiés féminines ou plus si affinités, (ce qui peut se comprendre, nous aussi les femmes pouvons nous comporter ainsi). Et bien, avec mon recul dans le domaine, je dirai que le milieu du yoga n’est pas épargné par la drague. Et qu’il n’est pas non plus indemne d’abus malveillants.. Oui, les porcs existent aussi dans les cours de yoga. Et ce n’est pas parce que l’on se dit yogi que l’on devient soudain un saint sans impulsions sexuelles, ni velléités de manipuler/abuser des femmes par le pouvoir et la force. J’en veux pour preuve le nombre impressionnant de swamis qui font chavirer le coeur des femmes esseulées et qui, après en avoir fait souffrir quelques unes ou manipulées quelques unes (ils sont forts avec leurs siddhis), rendent finalement leur tenue orange ou se voient accuser de harcèlement sexuel. Le cas de ce fameux yogi Bikram Choudhur aux Etats-Unis, s’avère assez symptomatique. On compte contre lui pas moins de 6 accusations de viol et de harcèlement sexuel.

Une élève m’a posé des questions l’autre jour en cours sur la place du sexe accordé dans le yoga. Elle voulait en savoir plus sur le tantra… le yoga qui sacralise le sexe pour mener l’Homme à la libération ou bien encore sur ces techniques de Brahmacharya, ou on se passe de sexe pour éviter de perdre trop d’énergie inutilement. Entre pas de sexe du tout et du sexe au milieu des pratiques…  le sexe possède une place dans les discussions yoguiques. Pour ma part, je dis que ce qui importe le plus, ce n’est pas la place qu’on lui donne, mais la discrimination que l’on garde face aux discours émis sur le yoga et le sexe. La question “Ma volonté et mes désirs sont-ils respectés” doit rester au centre des interrogations de chacune et chacun pour savoir s’orienter dans ce monde pas toujours des plus spirituels, même s’il s’affiche en apparence ainsi.

D’un point de vue purement yoguique et karmique, la différence des sexes s’avère une ignorance. Tôt ou tard dans cette roue des vies et des morts, nous naissons et mourrons avec un sexe ou l’autre, peut-être que le porc d’aujourd’hui était une vierge violée dans une vie précédente…. Cela ne lui enlève nullement sa responsabilité de porc d’aujourd’hui, mais cela change aussi les perspectives. N’y a-t-il pas des bourreaux et des victimes qui sommeillent en chacun de nous potentiellement ? Oui hommes et femmes, nous appartenons tous à la même famille !

Yoga du chocolat : plein feux sur les samskaras du sucre !

Om yogis,

Dans mon dernier billet, je vous avais annoncé mon intention de diminuer la consommation de sucre en 2018, voire d’éliminer certains sucres inutiles complètement… Je tiens tout d’abord à vous expliquer que cette nouvelle habitude que je désire mettre en place dans ma vie, n’a rien d’obsessionnelle. J’y vais tranquillement, sans me prendre la tête nullement et sans aucun jugement (pas grave si je succombe au chocolat). Et l’expérience continue à être intéressante.

Côté bonnes nouvelles, en tous les cas encourageantes pur moi, j’ai réussi à me débarrasser complètement des sucres inutiles contenus dans la sauce tomate industrielle. Un résultat bien exceptionnel ! (Hum, il faut bien s’encourager un peu) Zéro rechute depuis la dernière fois que je vous ai écrit ! Trop forte Mila ! Par contre, je n’en dirai pas de même du chocolat… Aïe ce bon vieux chocolat, qui fait appel à un réflexe totalement doudou de ma part ! Les yogis – les vrais, ceux qui contrôlent leur consommation de chocolat – parlent de samskaras… Inutile d’étudier bien longtemps mon mental, ni d’aller dépenser des fortunes en analyses, psy et autres (je présente mes excuses d’avance aux psychanalystes qui tomberaient par hasard sur mon billet, vous faîtes un travail merveilleux, ainsi que leurs clients en psychanalyses, surtout, ne changez rien !) Avant tout, il faut que je vous parle de vrittis. Le vritti est une onde de pensée. Vous vous souvenez sans doute des disques vinyles… ( Les plus jeunes, ne me regardez pas comme un dinosaure, ces disques sont de toutes façons de nouveau à la mode !) Et vous vous souvenez sans doute, de ce qu’il se passe quand un vinyle se raye… Non, l’ordinateur ne bugue pas… mais, le disque reste coincé, et le vritti devient samskara (une habitude mentale). Le sillon du disque et la phrase se répètent en boucle inlassablement !

Alors, je l’avoue, mon disque mental possède une énorme rayure avec un bon programme chocolat à l’intérieur ! A heure régulière, le disque bloque au même endroit. D’un coup, je n’entends plus qu’un son : CHOCOLAT… VITE CHOCOLAT….. Et comme j’ai gardé en moi, une bonne partie animale, me voilà en train de courir direction la cuisine et d’ouvrir frénétiquement le frigidaire !!! pour ce carré de chocolat réflexe. Si encore je prenais le temps de le savourer, mais pas du tout ! Je l’engloutis grave, sans même avoir conscience de sa présence en bouche… Et pour peu que le chocolat ne soit pas à 85 % minimum, catastrophe, il m’en faut un deuxième carré, voire deux barres dans la foulée, pour que le disque se remette en marche !!!

Dure condition que cette addiction à cette douceur du soir, qui utilise les mêmes mécanismes que celle de la cigarette (Je sais de quoi je parle : j’ai  été fumeuse dans une vie précédente, il y a environ 15 ans de cela ) !  Je me suis donc intéressée aux ingrédients des chocolats non bio… au lait et noisette. Donc pour une tablette de 100 grammes, il ressort que l’on mange 47 grammes de sucre, soit environ 8 à 10 morceaux de sucre (selon la taille des morceaux) et 37 grammes de graisse (dont 16g non saturées)… et le chocolat dans tout cela ? Et bien, l’entreprise assure un minimum de 30% de cacao. Conclusion, ce n’est pas vraiment le chocolat le problème !!!! Mais tout ce sucre…. Pour me faire une idée plus juste de l’affaire, j’ai donc fait cette petite expérience, et le résultat donne cela :

L’étiquette ne comporte aucune indication, sur la qualité du sucre utilisé. Pardonnez mon cynisme : je me suis mise en mode pensée actionnaire… J’ai visé mon compte en banque avec pas moins de 7 zéros. Et pour cela, j’ai bien rempli le récipient d’un mauvais sucre blanc issu de la betterave, celui qui bien sûr, allait me faire économiser un maximum d’argent pour un maximum de profits…D’autant plus qu’en poussant ce cynisme un peu plus loin, je n’ai aucun intérêt à ce que mes clients se désintoxiquent du sucre. En effet, selon une étude publiée le 23 août dernier dans le British Journal of Sports Medicine par deux chercheurs de l’Institut du coeur de Saint Luke, aux Etats-Unis, la consommation de sucre produirait des effets similaires à la consommation de cocaïne.

Il n’y a donc aucune raison, que la consommation de cette denrée ne s’arrête !

Quid ensuite d’un chocolat bio à 85 %, du type vendu en grande surface ? C’est en général le chocolat que je mange, j’ai remarqué qu’il était un peu moins addictif que l’autre… deux carrés peuvent suffire, à condition toutefois de rester consciente : à savoir bannir la tablette (de chocolat) dans les moments où je me retrouve devant un écran (quel qu’il soit ! lol, tablette y compris).

Résultat : deux fois moins de sucre, mais plus de graisse, pour une teneur de chocolat à 85% minimum. La dimension bio est pour moi évidemment rassurante, au moins, ce cocktail de sucres ne s’additionne pas à des produits chimiques non identifiés. Néanmoins, il y a quand même pas mal de sucres, ajoutant de l’acidose dans le corps avec toute la cohorte de méfaits qui l’accompagne. La question est alors la suivante ; faut-il éliminer complètement cette denrée comme j’ai pu le faire pour la cigarette (après tout, j’ai été élevée dans une famille où la tablette de chocolat était inexistante à la maison et je vivais très bien sans) ou bien faut-il complètement l’éliminer. En toute honnêteté, je n’ai pas vraiment encore de réponse à cette question, mais quelques pistes :

Il y a quelques années, j’avais servi de traductrice de l’anglais au français à un grand médecin ayurvédique, venu d’Inde, lors de ses consultations privées. Une dame possédait ce samskara développé du chocolat et souffrait d’embonpoint. Je me souviens encore de la réponse du docteur : (tout carré en moins, c’est toujours cela de gagner pour votre santé, et je dis bien santé, pas seulement une question de poids, bien que cela en fasse partie !)

Et deuxième piste, celle-ci donnée par mon excellent formateur de Sophrologie, le docteur Gilles Pentecôte : l’aliment n’est pas un problème en soi, mais c’est le comportement qu’il faut corriger et encore davantage la notion de stress associée. Un peu de pleine conscience corrige selon lui le soucis… L’idée étant de ne pas devenir esclave de l’habitude, mais de prendre du plaisir de façon consciente et ludique. Il existe donc dans cette réponse la dimension, je contrôle un peu le mental, du moins, je lui donne de meilleures habitudes.

Alors voilà ce que je préconise pour mon problème : le yoga du chocolat ! Quand j’entendais swami Kailasanda (directrice du centre de yoga Sivananda à Paris) nous parler de toutes ces sortes de nouveaux yogas émergeant aux Etats-Unis, mon petit sourire narquois avait tendance à s’afficher en mode automatique sur mon visage…  OUi franchement cela me faisait rire… Comment effacer un samskara chocolat fortement ancré en le renforçant par des cérémonies spirituelles sensées élevées le degré d’énergie et jouer sur nos chakras (franchement, cela me semblait une sacré foutaise !) Néanmoins, si je le regarde aujourd’hui, avec le prisme manger en toute conscience, je me dis qu’une habitude “animale” (et encore les animaux ne se jettent pas sur le chocolat ! ) serait alors remplacée par une habitude spirituelle. Je n’ai pas encore testé ce nouveau yoga… Mais promis, je vous en reparle prochainement !

Je me débarrasse du sucre

Voilà un moment déjà sans rien publier sur le blog !!! J’ai passé cette dernière année à écrire pour le compte des autres : un roman, et un manuel de formation pour les professeurs de yoga, en plus du reste pour le magazine Maxi pour lequel je travaille depuis si longtemps, en plus de la formation pour les professeurs de yoga, en plus de mes cours de yoga et de mes nouvelles études de sophrologie. Forcément, j’avais moins de temps pour le blog… Pour la bonne cause néanmoins. Le roman sortira en mai prochain dans une maison d’édition assez connue… Et avec l’auteur officiel, nous avons espoir qu’il sera porteur… C’est encourageant !

Je commence ma nouvelle année depuis hier avec une résolution prise depuis six mois ! Freiner et arrêter le sucre !!!
Tout a commencé en juin dernier chez le médecin… Piquée en 2012 par une vilaine tique bien infectée par la bactérie Borellia Bugdoferi… je craignais voir ressurgir la maladie… J’avais alors consulté un de ces courageux médecins infectiologues, par ailleurs, en ligne de mire du conseil de l’ordre des médecins… il m’avait bien dit !!! ATTENTION AU SUCRE !!! C’était la première fois que je l’entendais de la bouche d’un médecin… La première fois, c’était de la bouche d’une swami qui s’en était privée durant un an ! A l’époque – c’était il y a plus de dix ans maintenant, je n’avais pas bien compris ce tapas (vous savez, cela veut dire austérité en sanskrit et non pas tapas espagnol, synonyme de joie et d’abus alimentaire en tous genre !)
Je l’ai répété plusieurs fois sur ce blog… Oui, oui, vous le savez maintenant, le yoga parle aussi d’alimentation … d’alimentation yoguique… Et bien évidemment du temps de Pantajali, le sucre n’était pas un problème comme aujourd’hui, il peut l’être.
« Le sucre nourrit les cellules cancéreuses, sans sucre, vous privez le cancer de son carburant principal ! » m’a expliqué en décembre dernier lors d’une interview le Docteur Schwartz oncologue et auteur du livre pour guérir simplement le cancer… Au cancer, à priori, on peut ajouter une longue liste de méfaits… arthrose, toutes les maladies inflammatoires se terminant par ite, lyme, et j’en passe ! Selon lui, « Si vous lisez les recettes des livres de cuisine d’avant 1914, vous constaterez que très peu ne contiennent de sucre… les chiffres du cancer ont d’ailleurs explosé après cette date, quand le sucre blanc a commencé à faire son apparition sur les tables françaises… »
Pour ma part, j’ai commencé à diminuer ce sucre depuis juin. Mais quand on commence à mettre son nez dans cette affaire, on ne réalise pas vraiment à quoi on s’expose. Parce que du sucre, il y en a vraiment partout dans notre alimentation. Dans la sauce tomate industrielle, dans les plats cuisinés (que je mange très peu) dans les glucides, dans les gâteaux, dans les jus…. Comment dès lors les diminuer sans trop souffrir d’un coup ?

Au mois de décembre, j’ai interviewé pour un autre article à paraître dans Maxi prochainement, un couple, auteur du grand livre sur l’alimentation cétogène (fer de lance dans cette alimentation basse en glucide et haute en graisse.) Nelly Genisson m'avait expliqué à quel point, elle avait souffert lors de cette désintoxication au sucre... "J'étais une vraie droguée"selon ses mots.

Pour ma part, voilà comment j’ai commencé à réduire ces sucres :
– Semaine 1
Dresser le menu de la semaine.
Au bout d’une semaine, repérer où se cache les sucres dans les menus.
Exemple : spaghetti bolognaise végétarienne…

Hum, non seulement les spaghettis pourvoit un nombre de sucre inimaginable, mais en plus, ils sont bourrés de gluten. Ne serait-il pas possible de les substituer par autre chose ? OU du moins de réduire leur consommation pour ce mois-ci à un plat ? Histoire que le mental ne se rebelle pas trop.

Voyons la sauce tomate ! Vous êtes vous déjà amusé à faire votre propre sauce tomate avec.est  hum des tomates !!!! Voyez votre bon concentré de sauce tomate industriel, et placez-le à côté de vos deux tomates juteuses passées au blender… le résultat est édifiant. Le premier est rouge vif, le deuxième, presque rose !!! Sans parler de la consistance. Conclusion : mais que diantre mettent nos industrielles dans notre sauce tomate ! C’est décidé !!! FINIE la sauce tomate achetée en grande surface !!! Déjà que les tomates sont bourrées de pesticide, à quoi bon rajouter d’autres substances que le corps supporte sans trop se plaindre, mais jusqu’à quelle limite ?

C’est promis, je reviens en deuxième semaine pour vous raconter de nouvelles aventures.

A bientôt. Mila