Yoga du chocolat : plein feux sur les samskaras du sucre !

Om yogis,

Dans mon dernier billet, je vous avais annoncé mon intention de diminuer la consommation de sucre en 2018, voire d’éliminer certains sucres inutiles complètement… Je tiens tout d’abord à vous expliquer que cette nouvelle habitude que je désire mettre en place dans ma vie, n’a rien d’obsessionnelle. J’y vais tranquillement, sans me prendre la tête nullement et sans aucun jugement (pas grave si je succombe au chocolat). Et l’expérience continue à être intéressante.

Côté bonnes nouvelles, en tous les cas encourageantes pur moi, j’ai réussi à me débarrasser complètement des sucres inutiles contenus dans la sauce tomate industrielle. Un résultat bien exceptionnel ! (Hum, il faut bien s’encourager un peu) Zéro rechute depuis la dernière fois que je vous ai écrit ! Trop forte Mila ! Par contre, je n’en dirai pas de même du chocolat… Aïe ce bon vieux chocolat, qui fait appel à un réflexe totalement doudou de ma part ! Les yogis – les vrais, ceux qui contrôlent leur consommation de chocolat – parlent de samskaras… Inutile d’étudier bien longtemps mon mental, ni d’aller dépenser des fortunes en analyses, psy et autres (je présente mes excuses d’avance aux psychanalystes qui tomberaient par hasard sur mon billet, vous faîtes un travail merveilleux, ainsi que leurs clients en psychanalyses, surtout, ne changez rien !) Avant tout, il faut que je vous parle de vrittis. Le vritti est une onde de pensée. Vous vous souvenez sans doute des disques vinyles… ( Les plus jeunes, ne me regardez pas comme un dinosaure, ces disques sont de toutes façons de nouveau à la mode !) Et vous vous souvenez sans doute, de ce qu’il se passe quand un vinyle se raye… Non, l’ordinateur ne bugue pas… mais, le disque reste coincé, et le vritti devient samskara (une habitude mentale). Le sillon du disque et la phrase se répètent en boucle inlassablement !

Alors, je l’avoue, mon disque mental possède une énorme rayure avec un bon programme chocolat à l’intérieur ! A heure régulière, le disque bloque au même endroit. D’un coup, je n’entends plus qu’un son : CHOCOLAT… VITE CHOCOLAT….. Et comme j’ai gardé en moi, une bonne partie animale, me voilà en train de courir direction la cuisine et d’ouvrir frénétiquement le frigidaire !!! pour ce carré de chocolat réflexe. Si encore je prenais le temps de le savourer, mais pas du tout ! Je l’engloutis grave, sans même avoir conscience de sa présence en bouche… Et pour peu que le chocolat ne soit pas à 85 % minimum, catastrophe, il m’en faut un deuxième carré, voire deux barres dans la foulée, pour que le disque se remette en marche !!!

Dure condition que cette addiction à cette douceur du soir, qui utilise les mêmes mécanismes que celle de la cigarette (Je sais de quoi je parle : j’ai  été fumeuse dans une vie précédente, il y a environ 15 ans de cela ) !  Je me suis donc intéressée aux ingrédients des chocolats non bio… au lait et noisette. Donc pour une tablette de 100 grammes, il ressort que l’on mange 47 grammes de sucre, soit environ 8 à 10 morceaux de sucre (selon la taille des morceaux) et 37 grammes de graisse (dont 16g non saturées)… et le chocolat dans tout cela ? Et bien, l’entreprise assure un minimum de 30% de cacao. Conclusion, ce n’est pas vraiment le chocolat le problème !!!! Mais tout ce sucre…. Pour me faire une idée plus juste de l’affaire, j’ai donc fait cette petite expérience, et le résultat donne cela :

L’étiquette ne comporte aucune indication, sur la qualité du sucre utilisé. Pardonnez mon cynisme : je me suis mise en mode pensée actionnaire… J’ai visé mon compte en banque avec pas moins de 7 zéros. Et pour cela, j’ai bien rempli le récipient d’un mauvais sucre blanc issu de la betterave, celui qui bien sûr, allait me faire économiser un maximum d’argent pour un maximum de profits…D’autant plus qu’en poussant ce cynisme un peu plus loin, je n’ai aucun intérêt à ce que mes clients se désintoxiquent du sucre. En effet, selon une étude publiée le 23 août dernier dans le British Journal of Sports Medicine par deux chercheurs de l’Institut du coeur de Saint Luke, aux Etats-Unis, la consommation de sucre produirait des effets similaires à la consommation de cocaïne.

Il n’y a donc aucune raison, que la consommation de cette denrée ne s’arrête !

Quid ensuite d’un chocolat bio à 85 %, du type vendu en grande surface ? C’est en général le chocolat que je mange, j’ai remarqué qu’il était un peu moins addictif que l’autre… deux carrés peuvent suffire, à condition toutefois de rester consciente : à savoir bannir la tablette (de chocolat) dans les moments où je me retrouve devant un écran (quel qu’il soit ! lol, tablette y compris).

Résultat : deux fois moins de sucre, mais plus de graisse, pour une teneur de chocolat à 85% minimum. La dimension bio est pour moi évidemment rassurante, au moins, ce cocktail de sucres ne s’additionne pas à des produits chimiques non identifiés. Néanmoins, il y a quand même pas mal de sucres, ajoutant de l’acidose dans le corps avec toute la cohorte de méfaits qui l’accompagne. La question est alors la suivante ; faut-il éliminer complètement cette denrée comme j’ai pu le faire pour la cigarette (après tout, j’ai été élevée dans une famille où la tablette de chocolat était inexistante à la maison et je vivais très bien sans) ou bien faut-il complètement l’éliminer. En toute honnêteté, je n’ai pas vraiment encore de réponse à cette question, mais quelques pistes :

Il y a quelques années, j’avais servi de traductrice de l’anglais au français à un grand médecin ayurvédique, venu d’Inde, lors de ses consultations privées. Une dame possédait ce samskara développé du chocolat et souffrait d’embonpoint. Je me souviens encore de la réponse du docteur : (tout carré en moins, c’est toujours cela de gagner pour votre santé, et je dis bien santé, pas seulement une question de poids, bien que cela en fasse partie !)

Et deuxième piste, celle-ci donnée par mon excellent formateur de Sophrologie, le docteur Gilles Pentecôte : l’aliment n’est pas un problème en soi, mais c’est le comportement qu’il faut corriger et encore davantage la notion de stress associée. Un peu de pleine conscience corrige selon lui le soucis… L’idée étant de ne pas devenir esclave de l’habitude, mais de prendre du plaisir de façon consciente et ludique. Il existe donc dans cette réponse la dimension, je contrôle un peu le mental, du moins, je lui donne de meilleures habitudes.

Alors voilà ce que je préconise pour mon problème : le yoga du chocolat ! Quand j’entendais swami Kailasanda (directrice du centre de yoga Sivananda à Paris) nous parler de toutes ces sortes de nouveaux yogas émergeant aux Etats-Unis, mon petit sourire narquois avait tendance à s’afficher en mode automatique sur mon visage…  OUi franchement cela me faisait rire… Comment effacer un samskara chocolat fortement ancré en le renforçant par des cérémonies spirituelles sensées élevées le degré d’énergie et jouer sur nos chakras (franchement, cela me semblait une sacré foutaise !) Néanmoins, si je le regarde aujourd’hui, avec le prisme manger en toute conscience, je me dis qu’une habitude “animale” (et encore les animaux ne se jettent pas sur le chocolat ! ) serait alors remplacée par une habitude spirituelle. Je n’ai pas encore testé ce nouveau yoga… Mais promis, je vous en reparle prochainement !

Je me débarrasse du sucre

Voilà un moment déjà sans rien publier sur le blog !!! J’ai passé cette dernière année à écrire pour le compte des autres : un roman, et un manuel de formation pour les professeurs de yoga, en plus du reste pour le magazine Maxi pour lequel je travaille depuis si longtemps, en plus de la formation pour les professeurs de yoga, en plus de mes cours de yoga et de mes nouvelles études de sophrologie. Forcément, j’avais moins de temps pour le blog… Pour la bonne cause néanmoins. Le roman sortira en mai prochain dans une maison d’édition assez connue… Et avec l’auteur officiel, nous avons espoir qu’il sera porteur… C’est encourageant !

Je commence ma nouvelle année depuis hier avec une résolution prise depuis six mois ! Freiner et arrêter le sucre !!!
Tout a commencé en juin dernier chez le médecin… Piquée en 2012 par une vilaine tique bien infectée par la bactérie Borellia Bugdoferi… je craignais voir ressurgir la maladie… J’avais alors consulté un de ces courageux médecins infectiologues, par ailleurs, en ligne de mire du conseil de l’ordre des médecins… il m’avait bien dit !!! ATTENTION AU SUCRE !!! C’était la première fois que je l’entendais de la bouche d’un médecin… La première fois, c’était de la bouche d’une swami qui s’en était privée durant un an ! A l’époque – c’était il y a plus de dix ans maintenant, je n’avais pas bien compris ce tapas (vous savez, cela veut dire austérité en sanskrit et non pas tapas espagnol, synonyme de joie et d’abus alimentaire en tous genre !)
Je l’ai répété plusieurs fois sur ce blog… Oui, oui, vous le savez maintenant, le yoga parle aussi d’alimentation … d’alimentation yoguique… Et bien évidemment du temps de Pantajali, le sucre n’était pas un problème comme aujourd’hui, il peut l’être.
« Le sucre nourrit les cellules cancéreuses, sans sucre, vous privez le cancer de son carburant principal ! » m’a expliqué en décembre dernier lors d’une interview le Docteur Schwartz oncologue et auteur du livre pour guérir simplement le cancer… Au cancer, à priori, on peut ajouter une longue liste de méfaits… arthrose, toutes les maladies inflammatoires se terminant par ite, lyme, et j’en passe ! Selon lui, « Si vous lisez les recettes des livres de cuisine d’avant 1914, vous constaterez que très peu ne contiennent de sucre… les chiffres du cancer ont d’ailleurs explosé après cette date, quand le sucre blanc a commencé à faire son apparition sur les tables françaises… »
Pour ma part, j’ai commencé à diminuer ce sucre depuis juin. Mais quand on commence à mettre son nez dans cette affaire, on ne réalise pas vraiment à quoi on s’expose. Parce que du sucre, il y en a vraiment partout dans notre alimentation. Dans la sauce tomate industrielle, dans les plats cuisinés (que je mange très peu) dans les glucides, dans les gâteaux, dans les jus…. Comment dès lors les diminuer sans trop souffrir d’un coup ?

Au mois de décembre, j’ai interviewé pour un autre article à paraître dans Maxi prochainement, un couple, auteur du grand livre sur l’alimentation cétogène (fer de lance dans cette alimentation basse en glucide et haute en graisse.) Nelly Genisson m'avait expliqué à quel point, elle avait souffert lors de cette désintoxication au sucre... "J'étais une vraie droguée"selon ses mots.

Pour ma part, voilà comment j’ai commencé à réduire ces sucres :
– Semaine 1
Dresser le menu de la semaine.
Au bout d’une semaine, repérer où se cache les sucres dans les menus.
Exemple : spaghetti bolognaise végétarienne…

Hum, non seulement les spaghettis pourvoit un nombre de sucre inimaginable, mais en plus, ils sont bourrés de gluten. Ne serait-il pas possible de les substituer par autre chose ? OU du moins de réduire leur consommation pour ce mois-ci à un plat ? Histoire que le mental ne se rebelle pas trop.

Voyons la sauce tomate ! Vous êtes vous déjà amusé à faire votre propre sauce tomate avec.est  hum des tomates !!!! Voyez votre bon concentré de sauce tomate industriel, et placez-le à côté de vos deux tomates juteuses passées au blender… le résultat est édifiant. Le premier est rouge vif, le deuxième, presque rose !!! Sans parler de la consistance. Conclusion : mais que diantre mettent nos industrielles dans notre sauce tomate ! C’est décidé !!! FINIE la sauce tomate achetée en grande surface !!! Déjà que les tomates sont bourrées de pesticide, à quoi bon rajouter d’autres substances que le corps supporte sans trop se plaindre, mais jusqu’à quelle limite ?

C’est promis, je reviens en deuxième semaine pour vous raconter de nouvelles aventures.

A bientôt. Mila

 

Ayurveda : comment équilibrer Pitta en été ?

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Nous avons vu hier ce qu’est un dosha en ayurvéda. Des trois doshas, pitta, dominé par le feu, est certainement celui qui souffre le plus en été. Ricarda Langevin, enseignante de yoga depuis plus de 10 ans et spécialisée en ayurvéda, nous explique pourquoi et surtout nous donne quelques astuces pour le garder équilibré.

“Je deviens végétarien !” Trois conseils — OmDailyHome Yoga

Il n’y a pas à dire ! Etre végétarien, c’est devenu tendance ! Je me félicite donc d’avoir pris ce virage, il y a déjà plus de dix ans. Je suis aujourd’hui, complètement in… ! Et alors, qu’il y a dix ans, je souffrais en sortant, aujourd’hui, les menus végétariens fleurissent un peu partout, pour le régal de mes papilles. Et même la presse s’y met… Vous avez sans doute déjà remarqué dans vos kiosques le petit dernier nommé Esprit Veggie ?

via “Je deviens végétarien !” Trois conseils — OmDailyHome Yoga

“Je deviens végétarien !” Trois conseils

Il n’y a pas à dire ! Etre végétarien, c’est devenu tendance ! Je me félicite donc d’avoir pris ce virage, il y a déjà plus de dix ans. Je suis aujourd’hui, complètement in… ! Et alors, qu’il y a dix ans, je souffrais en sortant, aujourd’hui, les menus végétariens fleurissent un peu partout, pour le régal de mes papilles. Et même la presse s’y met… Vous avez sans doute déjà remarqué dans vos kiosques le petit dernier nommé Esprit Veggie ? Je m’éclate ! Peut-être avez-vous également décidé de sauter le pas ? Voici mes quelques conseils pour devenir mode, ne serait-ce qu’un soir par semaine pour épater vos amis ! Et après tout, pourquoi pas, à Barcelone, le lundi, c’est véget. Pourquoi Paris ne s’y mettrait-t-elle pas aussi ?

En plus, de faire un geste écologique (la production de viande participe pour 10% à l’effet de serre), vous allez améliorer votre état de santé, notamment si vous souffrez de cholestérol. Un régime végétarien diminue les risques cardio-vasculaires. Mais attention, devenir végétarien nécessite des connaissances en nutrition.
Premier conseil : ne changez jamais un régime alimentaire trop subitement. Laissez à l’organisme le temps de s’habituer. Vous pouvez prévoir, une diminution de la consommation de la viande et du poisson sur un mois. Par exemple la première semaine, réduisez la consommation de viande à deux fois par semaine. La deuxième, à une. La troisième, réduisez le poisson et éliminez totalement la viande… Etc sur un mois. Donnez-vous le temps aussi de prendre de bonnes habitudes alimentaires.
Deuxième conseil : lisez des livres sur le végétarisme ! La règle pour ne pas se tromper, c’est de retrouver dans l’assiette : 50% de céréales, 25 % de légumineuses, 25 % de légumes. Apprenez à manier toute la gamme de céréales que l’on n’a plus l’habitude de manger comme le millet, le sarrasin, les différentes farines, comme la farine de châtaigne, de poids chiches ! Choisissez des céréales complètes, le moins raffinées possible. Pour les légumineuses, des soupes peuvent vous aider à varier. Préférez toujours des légumes de saison, si possible bios et de production locale.
Troisième conseil : Concoctez vous des menus pour la semaine et faites vos courses en fonction de cette liste.. Le livre de Janet Gomez, intitulé Recettes ayurvédiques faciles regorgent de bons conseils. Elle dresse même des listes de courses pour vous sur trois semaines. Et des recettes faciles à réaliser. Pourquoi ne pas suivre également des ateliers de cuisine végétarienne ?
Lectures recommandées :
+ Recettes ayurvédiques faciles de Janet Gomez, aux éditions Jouvence.
+ Faut-il être végétarien pour la santé et la planète ? De Claude Aubert et Nicolas Le Berre, aux éditions Terre.

Un régime végétarien pour plus d’énergie !

Après un repas très chargé, avez-vous remarqué comment on se sent lourd… Un petit somme dans ces cas-là serait vraiment le bienvenu ! Pourquoi un tel phénomène ? Digérer prend de l’énergie… Hors, en pratiquant le yoga, nous essayons d’augmenter ce capital “énergie”. C’est une discipline de longue haleine, demandant une grande implication. Hors de question donc de le gaspiller n’importe comment, notamment en ingérant une nourriture déséquilibrée et en mangeant n’importe comment. Notre alimentation devrait nous donner de l’énergie pas en retirer. Pour cela, le yoga préconise un régime végétarien, beaucoup plus facile à digérer qu’un régime carné.

Exercice pour aujourd’hui si vous n’êtes pas encore convaincus :
Pourquoi ne pas pousser la porte d’un bon restaurant végétarien et goûter à cette cuisine pour la découvrir… ou bien copier cette recette en vidéo. Allez faite-vous plaisir… !
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=i79u49zBbVo&hl=fr_FR&fs=1&]