Pensée positive 2 : devenir le spectateur de son film !

Nos pensées nous enferment dans un film incessant. Vous vivez dans une comédie ? Parfait ! Mais si vos pensées vous propulsent dans un film d’épouvante… il est peut-être temps d’en sortir ! Quelques conseils !

La puissance des pensées est telle, qu’elle nous enferme dans un film incessant, parfois joyeux comme une comédie parfois angoissant digne d’un film d’horreur. A moins que vous ne soyez réalisateur, cette comédie ou ce film d’horreur, construit sans scénarios, s’avère souvent sans queue ni tête, et surtout très bruyant ! Imaginez le vacarme si soudain 1000 personnes réunies dans un lieu quelconque se mettaient à penser tout haut ! D’ailleurs peut-être avez-vous vu le film « What women want » dans lequel Mel Gibson après un accident, obtient le pouvoir d’entendre les pensées des femmes ! Au début, il vit un enfer !

Allons un peu plus loin… Dans ce film quelle est la part de réalité et d’irréel ? Selon la philosophie du Vedanta, seul ce qui est immuable, est réel. Or quoi de plus instable qu’une pensée ? Pour les yogis la pensée est pure Maya (illusion en sanskrit !) Non pas, que le Vedanta renie ce que l’on voit, sent et vit, mais, il nous enseigne à s’attacher qu’aux choses immuables, ceci afin d’éviter de souffrir ! Contre la souffrance, il nous enseigne le détachement – le fameux lâcher prise… Cela ne veut pas dire que nous nous transformons en être dénué de sensibilité… Le véritable amour n’est-il pas celui qui donne sans aucune attente ? Se détacher des pensées pour le yoga équivaut à devenir libre… totalement.

« La guerre intérieure contre le mental, nous enseigne Sivananda dans son livre La puissance de la pensée, est plus terrible que la guerre extérieure avec armes et mitrailleuses. Conquérir les pensées s’avère plus difficile que conquérir le monde par les armes. Domptez vos pensées et vous pourrez conquérir le monde !»

Voilà un objectif des plus ardus à viser !
Une fois captivé dans le film de notre imagination, il est très difficile d’en sortir. Vous allez me dire ? Mais pourquoi en sortir ? J’aime mon film… Votre film ressemble à une comédie ? Pas de problème… Mais s’il ressemble à un film d’épouvante, à ne pas en fermer l’oeil la nuit. Franchement, je vous invite à vous en détacher !

Comment faire ? La première étape consiste à prendre conscience de ce phénomène. Plusieurs fois par jour, essayez de devenir le spectateur de vos pensées, un peu comme si vous étiez dans une salle de cinéma et que soudain, vous repreniez conscience que vous êtes en train de voir un film…

Je vous invite à faire cet exercice aujourd’hui au moins 5 fois ! Bonne pratique.

Une petite phrase à méditer !
« Ami ou ennemi, vertu ou vice n’existent que dans le mental. Chaque homme crée un monde, bon ou mauvais, plein de plaisirs ou de souffrances, uniquement par sa propre imagination. Le bien et le mal, le plaisir et la douleur ne viennent pas des objets, mais de notre attitude mentale. Rien n’est bon ni agréable en ce monde : c’est notre imagination seule qui voit les choses ainsi » Swami Sivananda.

Sophroyoga et méditation : qu’est-ce que c’est, ce nouveau cours ?

Méditer, méditer et méditer, tel est le but du hatha yoga. Rarement posé comme tel dans un cours de yoga, cet objectif, est peu divulgué mais également peu pratiqué comme tel dans une séance de yoga. Rares sont élèves aujourd’hui à connaître le réel objectif de cette pratique millénaire à la mode. Et bien souvent, quand dans les premiers cours qu’ils prennent avec moi, je leur pose la question, ils ne font pas le lien entre yoga et méditation. Ils séparent les deux pratiques. “Lorsque l’on médite, on mobilise une énergie physique, mentale et psychique. Un conflit se créé si le corps et le mental n’ont pas été préparés et si les énergies ne sont pas harmonisées.” explique dans son livre Swami Niranjananda, Hatha yoga et mental.

Reprenons : pour méditer correctement, il faut donc pratiquer des asanas préalablement, mais pas seulement, il faut également respirer correctement. Et encore, ce n’est pas toujours suffisant, il faut également entretenir des pensées positives de façon à faciliter la concentration lors de la méditation. Voilà pourquoi, en tant que pratiquante de yoga (méditation incluse) depuis plus de 20 ans et enseignante et formatrice de yoga, j’ai opté pour ajouter de la sophrologie à ce cours, de façon à accéder plus facilement aux états de méditation profonde.

Je transmets cet enseignement tous les lundis de 13 h à 14 h dans la salle polyvalente du stade Chabrat. Il reste encore quelques places. Vous y apprendrez à bien respirer, à vous détendre au niveau physique, émotionnel et mental, à positiver et bien sûr à méditer pour de bon.

Contact : 06 04 67 18 10

#Metoo #Balancetonporc, sexe et yoga

Sexe : sommes-nous égaux quand nous pratiquons le yoga ? Et quand est-il du fameux #balancetonporc ou encore du #Metoo dans le monde yoguique ? Mais si vous savez ce nouveau phénomène pour sensibiliser le public sur le fléau du harcèlement sexuel.

Pour commencer considérons les forces en présence ! Vous-êtes vous amusé un jour à compter les hommes et les femmes présents dans un cours de yoga en occident et surtout en France ? Hum… hum. Allez, on va le dire clairement : les hommes commencent à s’intéresser à l’activité de leur compagne…. pour comprendre ce que les rend soudain si épanouies et j’oserai dire qu’ils sont de plus en plus nombreux à franchir les portes d’un cours de yoga… 30 % de « yoguistes » sont aujourd’hui des hommes contre 10 % il y a une dizaine d’années, selon les estimations de la Fédération Nationale des Enseignants de yoga (FNEY). Même si le yoga à l’origine était une affaire d’hommes, force est de constater qu’on peut encore les compter sur les doigts d’une main dans les séances de yoga (bah oui, 3 hommes contre 7 femmes dans un cours de 10… selon les statistiques ! Dans mes cours, ils sont plutôt de l’ordre de 2 pour 15 femmes… Et je pense que les hommes qui s’y mettent sont plutôt de la tranche d’âge 30 à 40 ans.)

Donc, non, messieurs dames, pour les chiffres nous ne sommes vraiment pas égaux !

Voyons à présent, côté physique ce que cela donne  ! Il n’y a qu’à voir, leurs regards exhorbités lorsque nous mesdames entrons gracieusement dans la pince assise (encore intitulée selon les écoles, flexion avant assise ou pour être plus universel Pashimotanasana)… ET les voir souffler comme des bœufs dans la posture alors que nous la tenons avec souplesse et sans aucun effort (je caricature beaucoup, et désolée pour les plus souples d’entre vous, je sais qu’il y en a !)

Mais aussi, on peut les envier lorsqu’il leur arrive d’entrer très facilement dans la posture du corbeau, alors que nous mesdames nos petits biceps nous font défaut ! Pas d’égalité des sexes dans les postures de yoga…. on le voit bien…

Voyons alors de plus près les motivations des uns et des autres pour se contorsionner sur un tapis de yoga ! Cela me semble plus rapprochant ! Dans la majorité des cas, les réponses des débutants, hommes comme femmes, ressemblent à cela.

“Mieux respirer !

Mieux me détendre !

M’assouplir !

Apprendre à me relaxer.

Me recentrer.”

Et là, messieurs dames, je vous le dis : face au stress, nous cherchons tous une solution. Homme et femme même combat à ce niveau-là… C’est du moins ce que je croyais, jusqu’à ce qu’un jour, un médecin spécialisé dans la gestion du stress m’apprenne que face à ce phénomène de la vie (ainsi se définit le stress selon le grand expert dans le domaine, Mr  Sélye) les femmes s’avéraient plus résistantes que les hommes. Je n’ai rien répondu, mais je n’ai pas pu m’empêcher de sourire intérieurement en pensant qu’évidemment, elles supportaient mieux le stress parce qu’elle savait mieux s’armer contre lui en fréquentant les cours de yoga. Bon alors, continuons… non, finalement, nous ne sommes pas égaux non plus à ce niveau-là.

Petite question à vous messieurs : est-ce que les hommes qui viennent en cours de yoga ou enseignent le yoga, cherchent vraiment à se détendre et à transmettre leurs enseignements ou bien à se rincer les yeux face à de superbes corps de déesses dans des postures pouvant rappeler le kama sutra (mode solo) et pourquoi pas lier quelques amitiés féminines ou plus si affinités, (ce qui peut se comprendre, nous aussi les femmes pouvons nous comporter ainsi). Et bien, avec mon recul dans le domaine, je dirai que le milieu du yoga n’est pas épargné par la drague. Et qu’il n’est pas non plus indemne d’abus malveillants.. Oui, les porcs existent aussi dans les cours de yoga. Et ce n’est pas parce que l’on se dit yogi que l’on devient soudain un saint sans impulsions sexuelles, ni velléités de manipuler/abuser des femmes par le pouvoir et la force. J’en veux pour preuve le nombre impressionnant de swamis qui font chavirer le coeur des femmes esseulées et qui, après en avoir fait souffrir quelques unes ou manipulées quelques unes (ils sont forts avec leurs siddhis), rendent finalement leur tenue orange ou se voient accuser de harcèlement sexuel. Le cas de ce fameux yogi Bikram Choudhur aux Etats-Unis, s’avère assez symptomatique. On compte contre lui pas moins de 6 accusations de viol et de harcèlement sexuel.

Une élève m’a posé des questions l’autre jour en cours sur la place du sexe accordé dans le yoga. Elle voulait en savoir plus sur le tantra… le yoga qui sacralise le sexe pour mener l’Homme à la libération ou bien encore sur ces techniques de Brahmacharya, ou on se passe de sexe pour éviter de perdre trop d’énergie inutilement. Entre pas de sexe du tout et du sexe au milieu des pratiques…  le sexe possède une place dans les discussions yoguiques. Pour ma part, je dis que ce qui importe le plus, ce n’est pas la place qu’on lui donne, mais la discrimination que l’on garde face aux discours émis sur le yoga et le sexe. La question “Ma volonté et mes désirs sont-ils respectés” doit rester au centre des interrogations de chacune et chacun pour savoir s’orienter dans ce monde pas toujours des plus spirituels, même s’il s’affiche en apparence ainsi.

D’un point de vue purement yoguique et karmique, la différence des sexes s’avère une ignorance. Tôt ou tard dans cette roue des vies et des morts, nous naissons et mourrons avec un sexe ou l’autre, peut-être que le porc d’aujourd’hui était une vierge violée dans une vie précédente…. Cela ne lui enlève nullement sa responsabilité de porc d’aujourd’hui, mais cela change aussi les perspectives. N’y a-t-il pas des bourreaux et des victimes qui sommeillent en chacun de nous potentiellement ? Oui hommes et femmes, nous appartenons tous à la même famille !

Cours de yoga et méditation, ils vont de pair !

“Union au Soi !” Souvenez-vous !  Comment avez-vous réagi en écoutant pour la première fois la signification du mot yoga ? Union pourquoi pas.. On peut comprendre que l’union soit nécessaire dans nos vies, il est facile d’apposer le mot connexion à soi… au petit soi, parfois si malmené dans nos vies devenues si stressantes. Mais que dire du Soi avec un grand S ? Votre prof a-t-elle, ou a-t-il, insisté sur cette majuscule ? Car le soi du Yoga s’écrit bien en majuscule… Et là, que faut-t-il bien comprendre ? Dieu ? Le mot a été si galvaudé, qu’en reste-t-il ? De la crainte ? De l’incrédulité ? Un pari ? Une croyance ferme ? Et quand bien même, si le yoga mène au Soi, que connaît-on du Soi ? Comment se l’imaginer ou se le représenter ? Comment vivre pour le SOi et rien que pour le Soi sans avoir aucune idée du chemin que l’on emprunte ?

Pourquoi ne pas voir alors dans le yoga, un outil puissant de perfectionnement dans tous les domaines de notre vie : physique, mental, psychologique, émotionnel, et enfin spirituel… le yoga nous rend meilleur, c’est indéniable. Il engendre une transformation invisible mais durable de la personne… on ne s’en rend pas forcément compte tout de suite. Au début, on note surtout, une amélioration au niveau physique… moins de douleurs dans le corps si on en avait… Puis… plus d’énergie, de vitalité, peut-être même de joie de vivre, de la détente… et si régularité, la transformation opère également dans le mental… soudain, les gens vous disent :  “tu as l’air plus détendu, plus disponible, plus intelligent… moins susceptible, moins irrité…”

En yoga tout commence sur le plan physique, grâce à la pratique de quelques postures. Disons que c’est la porte d’entrée… Mais, le yoga est une discipline holistique… qui ne s’arrête pas à cette première enveloppe de chaire et d’os.

On parle aussi d’éthique, de conscience éthique, de respiration, du contrôle des sens, de concentration, de méditation et enfin de réalisation du Soi.

Dans ce système, tout s’imbrique. Vous avez un souci et vous essayez de méditer ? Pour les gens qui pratiquent, avez-vous déjà fait cette expérience ? IMPOSSIBLE n’est-ce pas ?

Toute pensée engendre des tensions dans le corps. Quand un problème surgit, la tension augmente… Petit problème , petite tension, gros problème grosse tension… et si la tension persiste dans le temps…. le système nerveux trinque.

Donc, vous voilà avec votre problème… peut-être n’en avez-vous pas conscience. Et sonne l’heure du cours de yoga. On étire tout le corps. Le mouvement synchronisé au souffle allège le corps soudain d’un poids. Il respire, se libère.  Il existe une interaction puissante entre le corps et l’esprit, un corps tendu, alourdit nos pensées, nos pensées sombres tendent le corps, donc avec les asanas, on essaye avant tout de calmer le mental.

Méditer sans pratiquer d’asanas s’avère ardu. Et pratiquer les asanas sans méditer assèche le yoga. Qui va à la messe, uniquement pour pratiquer des génuflexions et s’asseoir et se lever d’un banc ? Le yoga est avant tout holistique. Esotérique à souhait, souple au centuple, adaptable, ouvert, libre, voilà pourquoi, il permet aux gens de pratiquer ces postures étranges sans s’intéresser au reste. Il n’y a pas de mal à se faire du bien. Le yoga améliore la santé à tous les niveaux.. et les études scientifiques sur le sujet se multiplient chaque année d’avantage. Et si par chance vous vous intéressez à la méditation, sachez qu’elle est indissociable du yoga.

Sentant que la culture et les traditions du yoga se perdait, Pantajali, ce sage indien, a composé entre 300 avant JC et 500 après JC, ses fameux yoga sutras : 108 aphorismes en tout, des petites perles de sagesses qui s’imbriquent les unes aux autres, pour décrire les 8 membres du raja yoga, la science du contrôle du mental ou encore psychologie du yoga.

” YOGA CHITTAS-VRITTI-NIRODHAH”

Le yoga signifie restreindre les activités du mental, écrit-il dans son deuxième aphorisme.

Objectif de l’opération : silence absolu ! “Mission impossible vous voulez dire !” Pour ceux qui n’en n’ont jamais fait l’expérience, je vous invite à vous asseoir en tailleur, le dos droit, aussi confortablement que possible, fermez les yeux… et allez-y… observez si vous atteignez si facilement que cela ce silence absolu, visé dans le yoga… Cela donne au moins une idée du Soi : pas de bruit ! Quel est à votre avis, votre voisin le plus bruyant ? Pour ma part, j’ai arrêté de me plaindre du bruit le soir, en constatant que celui qui me dérangeait le plus, n’était pas mon voisin fêtard de palier, mais mon mental qui saute sauvagement toute la nuit dans ma tête ! Je vous assure que cela change les perspectives.

Après 20 ans de pratique d’asanas, et dix ans de méditation, j’arrive aujourd’hui tout juste, à percevoir quelques notes blanches. Que la route est longue, sinueuse, et en aucun cas linéaire ! Je n’aimerais absolument pas retourner en arrière. Commencer à contrôler un peu le mental offre un recul indéniable sur les évènements difficiles à traverser dans la vie. J’étais à 20 ans enchaînée à mes émotions. Incontestablement, elles dirigeaient ma vie. Je suis toujours sensible, là, n’est pas la question. Sans les étouffer, ni les amoindrir, elles ne se transforment plus en sentiments… Saviez-vous que la durée de vie d’une émotion, normalement, ne dépasse pas 10 minutes ? Et qu’ensuite le cortex s’en mèle et les transforme en sentiment (pour l’amour je garde, mais pour la colère, vous voyez, je m’en passe bien ? Surtout, quand ces sentiments qui vous rongent de l’intérieur, durent. Car ils peuvent durer toute une vie ? Voire plus pour les adeptes de la réincarnation qui ne les appellent plus sentiments, mais samskaras. Ces impressions mentales, logées dans le corps astral, nous accompagnent alors dans notre voyage de transmutation. Imaginez les dégâts !!!

La méditation nous aide à nettoyer tout cela… C’est un peu comme une douche de l’âme. Nécessaire au quotidien. Autant que celle du corps physique. Voyez-là alors comme une hygiène psychologique. Elle nous allège de grands poids. La restriction de l’activité du mental, je vous l’assure, ne vous enlève rien à votre intelligence !  Ne vous imaginez surtout pas devenir des légumes en réduisant votre activité hertzienne. Bien au contraire, vous serez bien plus lumineux qu’auparavant.

Pour atteindre ce but, Pantajali, a décrit huit étapes : deux codes éthiques (yamas et niyamas), des asanas, (postures stables), quelques exercices de respirations (pranayamas), le contrôle des sens, la concentration, la méditation et enfin le samadhi (que l’on peut résumer une fois de plus à l’union au Soi). Pour le samadhi, à part, si vous êtes avancé sur cette route, il faudra attendre un peu. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’il est possible et recommandé de pratiquer toutes les étapes précédentes de façon concomitante. Pratiquer un peu de tout, en même temps, permet d’aller plus vite sur le chemin. OM TAT SAT

 

Pour pratiquer : cours de yoga intégral (postures, respiration, relaxation, méditation, pensée positive, alimentation saine)

 

 

Renforcer sa volonté grâce au yoga

“D’après un satsang avec Swami Kailasanda, yoga-archarya, directrice internationale des centres Sivananda en France, en Angleterre, Nouvelle-Zélande et Australie –  le 22 septembre”

La psychologie occidentale (psychiatrie incluse en premier lieu) s’est attachée avant tout à étudier les pathologies mentales. Les yogis se sont penchés sur le fonctionnement du mental quand, il va bien, de façon à l’emmener dans des états de béatitude et au final rejoindre la conscience cosmique.

Pour eux, le mental est composé de différents substrats, faisant de nous des êtres multidimensionnels. A commencer par “Manas”,  siège de nos émotions, de nos perceptions et de nos pensées. C’est lui qui filtre. Sans lui nous ne pourrions pas fonctionner. Il est très puissant… nous mène par le bout du nez, si nous le maitrisons pas. Puis, il y a buddhi, l’intelligence éveillée, lui décide ce qui est bien ou non, il nous élève vers une intelligence éclairée, mais attention selon les yogis, ce n’est pas l’intelligence la plus haute ! Il correspond à notre intellect. 

Bien souvent, Manas tient la dragée haute à buddhi…Avez-vous remarqué qu’il est impossible de changer les autres ? C’est un fait. Nous seuls pouvons prendre les reines en main pour changer notre destin. Bien souvent, nous aimons que les autres le fassent à notre place. Et manas réagit fort ! L’autre doit réagir selon nos désirs, ce que l’on aime et ce que l’on n’aime pas, bref selon nos habitudes, ancrées dans manas.

La volonté siège dans buddhi, qui décide. Cela prend du temps pour la renforcer. Le yoga nous aide en cela. Première règle : rien ne sert de lutter contre manas… cela ne ferait que le renforcer. Comment dès lors avoir accès davantage à buddhi dans la vie ?

Vous avez certainement déjà entendu parlé des tapas !!! Malheureusement pas les tapas espagnols !!! Non, non, les tapas indiens, nettement moins funs, mais, qui sont là pour renforcer la volonté ! L’idée est simple ! Au lieu de pencher vers les “amuse-gueule” arrosé d’un bon vin, on résiste : c’est le tapas indien ! Nettement moins drôle, je vous l’avais bien dit !

Il ne s’agit pas non plus de tomber dans la démence de ces saddhus indiens, capables de rester 20 ans le bras levé pour augmenter leur volonté ! Nous avons besoin de garder nos bras en bonne santé ! Vous êtes dingues de chocolat ou de sucre ? Et bien pourquoi ne pas relever le défi de vous en priver une soirée et dans un deuxième temps, 24 heures ? Vous avez l’habitude vous lever à 11 heures le matin, levez-vous deux heures plus tôt  ! Mieux vaut commencer par de petits défis, d’une durée assez courte. Chaque fois que vous le remporter, votre muscle volonté, gagne en force !

Voyons un deuxième moyen : nos relations aux autres ! Hum, cela se complique ! Prendre la décision de plus de patience avec les autres ! Vous avez l’habitude de déverser vos pensées sans les mâcher sous prétexte, qu’au moins les autres savent ce que vous pensez, bref vous n’êtes pas hyprocrite, vous vous montrez comme vous êtes ! OUi, mais avez-vous réfléchi au mal-être que vous pouvez créer chez l’autre ? Et à toute cette énergie gaspillée pour rien à réparer le mal que vous avez semé? Toute vérité n’est pas bonne à dire ! Dans les prochaines heures, tournez votre langue dans la bouche 7 fois avant de dire ce que vous pensez ! Faîtes entrer buddhi dans vos relations ! Vous vous sentez en colère proche de l’explosion ? Prenez un verre, aller courir, ne la déverser pas sur les autres !!! Cela s’appelle ahimsa… C’est également la volonté qui gagne du terrain et qui nous hisse vers le haut !

Troisième outil ! on On diminue les plaintes contre l’environnement ! La plainte, c’est comme un blocage énergétique. On résiste inutilement à quelque chose. Tout comme la procrastination, rajoute de la fatigue mentale et diminue notre muscle volonté ! Devenez aussi souple dans la vie que sur votre tapis de yoga ! C’est autant d’énergie économisée pour prendre les bonnes décisions.

Peu à peu, manas prend de nouvelles habitudes, il perçoit, ressent et reçoit les choses différemment. On le reconditionne.

Cinquième étape : prenez un sankalpa, une décision très ferme avec vous-même. Pour vous y aider, si vous êtes habitué à travailler en relaxation en mode alpha, vous pouvez trois fois par jours, répéter votre décision, en y ajoutant une émotion très positive, comme si tout était déjà fait ! Imaginez la joie d’avoir relevé vos défis. “Om, Om, Om, ma volonté est forte et irresistible !” Répétez cet exercice durant au moins 21 jours, le temps nécessaire pour créer une nouvelle habitude dans votre vie.

Enlever toute idée que cela est difficile…

 

 

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Défi de yoga en 60 jours – 3ème round – OM, Aum, significations, bienfaits et comment l’utiliser ?

20160719_181311Om, om, yogis, ! J’espère que vous êtes en pleine forme !

Si j’ai une lecture à vous conseiller sur le mantra universel OM, c’est celui de Swami Sivananda, intitulé “Om on Meditation”. Un livre entier sur la question, c’est pour dire la richesse de ce mantra !

Deux lettres, mais en fait qui sont 3. Le O à côté du M diphtongue et donne A. U. M et là, accrochez vous ! Sivananda nous dit : “il est impossible d’expliquer à quel point le mantra est puissant. Pour les débutants – sûrement qu’il y en a parmi vous – un mantra est une phrase – la plupart du temps en sanskrit (la langue la plus ancienne du monde) – que l’on répète, afin de calmer le mental, mais pas seulement. Le mantra possède également une force de transformation du mental.

Om est le mantra de l’énergie universelle. Découvrez dans le clip, comment on le prononce, et une manière de l’utiliser. Bien évidemment plus vous le répétez et plus il prend de force. On peut le répéter à voix haute comme je le fais dans la vidéo et également mentalement. Les mantras servent également de protection.
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=karIRiRLCZw]

Pour des informations plus poussées sur la signification des trois lettres, vous pouvez lire cet article.

 

Pour rattraper les éventuels jours que vous auriez manqués, cliquez sur ces liens. 

Le jour 1 : la marche des yogis

Le jour 2 : Sitali un exercice de respiration, conçu pour rafraîchir le corps quand il fait chaud

 

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J’ai rendu mon mari accro au yoga !

omdailyhome yoga - voilà comment j'ai rendu mon mari accroc au yoga
Je l’avoue : cet homme n’est pas mon mari mais un ancien top model reconverti en yogi et maître en ayurveda du nom de Cameron.

J’ai une grande révélation pour vous aujourd’hui. Quand j’ai commencé à pratiquer le yoga intensément, il y a maintenant onze ans – entendez par intensément, tous les jours – mon mari me regardait un peu étonné, mais globalement très satisfait, car le yoga me rendait beaucoup moins réactive et d’une certaine manière le yoga harmonisait nos relations. De plus, très respectueux, il ne se serait jamais permis la moindre critique sur ma pratique. Mais, croyez-moi, il était très loin de partager mon enthousiasme pour le yoga. De mon côté, je ne rêvais que d’une chose : partager ma passion avec lui ! Mais plus, j’insistais pour l’entrainer sur mon tapis en caoutchouc bio, et bien sûr, plus il résistait. Il n’y avait guère qu’un moment dans l’année où il cédait volontiers : lors de nos vacances annuelles en Bretagne. Mais deux autres conditions devaient être réunies : une météo ensoleillée et notre plage de pelouse (je sais cela paraît un peu bizarre, mais je vous l’assure, elle existe bel et bien !)

Le reste de l’année, Chouchou travaille dur toute la journée debout. Et bien sûr, quand il rentrait le soir, en se plaignant de multiples douleurs notamment dans les jambes et le dos, je m’empressais de revenir à la charge : fait du yoga ! Mais rien à faire ! Il s’obstinait, le yoga, “c’était en Bretagne, une fois par an”. J’ai tout essayé. Notamment lui offrir une carte de dix cours dans mon centre de yoga favori. Il était très content du cadeau, et le dimanche soir, lorsqu’il sortait de son cours, il rayonnait. Durant un bref moment, j’ai même crû qu’il allait rempiler pour dix séances supplémentaires. Mais, quand sa carte s’est terminée, la même litanie est revenue en boucle : “le yoga, c’est une fois par an, en Bretagne”.

Bon, au bout d’un an, pour être très honnête, j’ai complètement lâché prise. Je sortais heureuse de mon cours. Et cela me suffisait. Et tant pis pour Monsieur, après tout, à chacun sa tasse de thé, n’est-ce pas ? De mon côté, ma “yogitis” s’est amplifiée encore plus : j’ai multiplié les stages, suis devenue enseignante, j’ai enseigné, j’ai pratiqué, je suis allée en Inde. Et malgré ses multiples douleurs dans le dos, chouchou continuait à affirmer : “le yoga,c ‘est une fois par an, en Bretagne !” A force, c’était devenue une plaisanterie ! Jusqu’au jour où…

Huit ans plus tard, la révolution est arrivée à la maison. Notre bébé est né ! Et là, à force de travailler de plus en plus dur pour nourrir sa famille, et se réveiller dix fois par nuit pour s’assurer que Matys allait bien, Chouchou a eu de plus en plus mal au dos. Je crois que c’est à ce moment précis qu’il a émis le souhait de pratiquer le yoga plus d’une fois par an. Et là tenez-vous bien mesdames : je vous livre mon truc infaillible ! J’ai introduit les séances d’une demie-heure de yoga à la maison, le matin. Avec ce format court, Chouchou n’a plus l’excuse de dire, je n’ai pas le temps. Il a commencé par une ou deux séances par semaine, puis quatre, puis cinq puis six et enfin sept. Cela a tout changé ! Chouchou adore ! Voilà un an qu’il pratique presque tous les matins ! Ses douleurs de dos ont disparu et il a gagné en souplesse de façon incroyable. Et surtout, il s’emporte beaucoup moins vite quand il n’aime pas quelque chose, ce qui a la naissance d’un enfant peut vite devenir une question vitale et exacerbée dans les couples ! Mais, je commence à m’inquiéter un peu tout de même. Ces derniers temps, il enchaîne les séances comme un fou… Au travail, il partage les bienfaits du yoga avec ses collègues. Je crois qu’il en a déjà converti un ou deux . Hier soir, pour le quatorze juillet, il a fait deux séances dans la journée ! Et il a même entrepris d’enseigner le yoga a notre fils, qui maintenant a deux ans et demi. C’est grave, docteur ? A ces hommes m’étonneront toujours ! Om namah sivaya !

Je respire comme je pense !

fced9-bretagneyogadanseindienne035Saviez-vous vous que vous respiriez au même rythme que votre état mental ? Un coup de colère par exemple, observez, comment soudain votre respiration devient saccadée, vous respirez davantage par le haut des poumons. Bien au contraire, vous vous sentez en parfaite harmonie avec la nature : vous respirez profondément et calmement. Entre le mental et le souffle existe une étroite relation. Conclusion : si vous voulez vraiment savoir comment va votre mari ou votre fils ou votre boss, ne leur demander pas comment ils vont, mais plutôt observer la façon dont ils respirent. C’est ainsi que depuis des millénaires les yogis, grâce au swara yoga, déterminent l’état de santé mentale et physique d’une personne. Grâce à cette science, ils pourraient même prédire l’heure exacte du décès. Focus sur cette discipline issue du tantra yoga, une branche du raja yoga, le yoga de la psychologie. Pour lire la suite de l’article gratuitement, abonnez-vous au blog !