28 avril 2019 – STAGE YOGA, MEDITATION, SOPHROLOGIE, MARCHE ET JEUNE

méditation

Le principe ? Envie d’essayer une journée de jeûne sur 24 heures, facilement sans ruminer et en groupe ? Vous dîner légèrement la veille du stage, et vous arrivez à 10 heures le matin, avec dans votre sac, votre équipement pour le jeûne (jus de légumes, jus détox, eau, tisane)  : 

10h30 à 12 h Cours de yoga

12h00 à 12h30 Pause

12 h 30 à 13h30 Marche et méditation en pleine conscience

13h30 Pause

14 h à 15 h Pourquoi une alimentation saine est-elle si importante dans le yoga, zoom sur le jeûne du yogi.

15h à 16 h Cours de sophro-alimentation

Pour réserver votre place : cliquez ici.

Yoga des yeux

Après de longues heures face à l’ordinateur vous sentez des tensions dans les yeux , vous sentez que vos muscles fatiguent ? Ou tout simplement vous avez envie d’entretenir votre vue ? Excellente idée la vue, comme l’ouïe ou le goût vieillit aussi. Le yoga des yeux nous aide à différents niveaux. D’une part pour renforcer les muscles occulaires, mais également pour détendre le mental. Ces exercices très simples se retrouvent dans des techniques pour lutter contre le stress post-traumatiques comme l’EMDR.. Alors sans aucune hésitation, on fonce !

Pour ces exercices, soit vous vous asseyez sur votre tapis, jambe croisée, (n’hésitez pas à prendre un coussin de façon à garder le dos bien droit) soit vous vous asseyez sur une chaise, également en gardant le dos bien droit. Les exercices se font en gardant le corps totalement immobile, seuls les yeux bougent.

1 – Regardez en haut et en bas. Répétez dix fois.
2- Regarder à droite puis à gauche, à droite, puis à gauche, successivement dix fois.

3- Regarder en haut à droite puis en bas à gauche. Répétez dix fois.

4- Regarder en haut à gauche, en bas à droite. Dix fois de suite.

A ce stade frottez vos paumes de mains l’une contre l’autre vigoureusement, de façon à créer de la chaleur dans vos mains. Une fois la chaleur ressentie, portez vos mains (palming) sur vos paupières fermées sans pression. Ce palming détend les muscles des yeux.

5 – Faite des cercles, en partant à droite, puis à gauche.

Frottez à nouveau l’une contre l’autre les paumes de main, puis amenez-les sur vos yeux de façon à détendre les muscles oculaires à nouveau.

Om, om, om.

Pensée positive 2 : devenir le spectateur de son film !

Nos pensées nous enferment dans un film incessant. Vous vivez dans une comédie ? Parfait ! Mais si vos pensées vous propulsent dans un film d’épouvante… il est peut-être temps d’en sortir ! Quelques conseils !

La puissance des pensées est telle, qu’elle nous enferme dans un film incessant, parfois joyeux comme une comédie parfois angoissant digne d’un film d’horreur. A moins que vous ne soyez réalisateur, cette comédie ou ce film d’horreur, construit sans scénarios, s’avère souvent sans queue ni tête, et surtout très bruyant ! Imaginez le vacarme si soudain 1000 personnes réunies dans un lieu quelconque se mettaient à penser tout haut ! D’ailleurs peut-être avez-vous vu le film « What women want » dans lequel Mel Gibson après un accident, obtient le pouvoir d’entendre les pensées des femmes ! Au début, il vit un enfer !

Allons un peu plus loin… Dans ce film quelle est la part de réalité et d’irréel ? Selon la philosophie du Vedanta, seul ce qui est immuable, est réel. Or quoi de plus instable qu’une pensée ? Pour les yogis la pensée est pure Maya (illusion en sanskrit !) Non pas, que le Vedanta renie ce que l’on voit, sent et vit, mais, il nous enseigne à s’attacher qu’aux choses immuables, ceci afin d’éviter de souffrir ! Contre la souffrance, il nous enseigne le détachement – le fameux lâcher prise… Cela ne veut pas dire que nous nous transformons en être dénué de sensibilité… Le véritable amour n’est-il pas celui qui donne sans aucune attente ? Se détacher des pensées pour le yoga équivaut à devenir libre… totalement.

« La guerre intérieure contre le mental, nous enseigne Sivananda dans son livre La puissance de la pensée, est plus terrible que la guerre extérieure avec armes et mitrailleuses. Conquérir les pensées s’avère plus difficile que conquérir le monde par les armes. Domptez vos pensées et vous pourrez conquérir le monde !»

Voilà un objectif des plus ardus à viser !
Une fois captivé dans le film de notre imagination, il est très difficile d’en sortir. Vous allez me dire ? Mais pourquoi en sortir ? J’aime mon film… Votre film ressemble à une comédie ? Pas de problème… Mais s’il ressemble à un film d’épouvante, à ne pas en fermer l’oeil la nuit. Franchement, je vous invite à vous en détacher !

Comment faire ? La première étape consiste à prendre conscience de ce phénomène. Plusieurs fois par jour, essayez de devenir le spectateur de vos pensées, un peu comme si vous étiez dans une salle de cinéma et que soudain, vous repreniez conscience que vous êtes en train de voir un film…

Je vous invite à faire cet exercice aujourd’hui au moins 5 fois ! Bonne pratique.

Une petite phrase à méditer !
« Ami ou ennemi, vertu ou vice n’existent que dans le mental. Chaque homme crée un monde, bon ou mauvais, plein de plaisirs ou de souffrances, uniquement par sa propre imagination. Le bien et le mal, le plaisir et la douleur ne viennent pas des objets, mais de notre attitude mentale. Rien n’est bon ni agréable en ce monde : c’est notre imagination seule qui voit les choses ainsi » Swami Sivananda.

Cinq conseils pour arrêter de fumer grâce au yoga

Envie d’arrêter de fumer ? Le yoga aide. Quid de la méthode
Il y a des moments dans la journée ainsi irrésistibles pour un fumeur. La cigarette du matin, ou peut-être celle d’après le déjeuner. Entre les deux, on en grille une ou deux.. A chacun de ces moments. Une chose est sûre  : l’idée de la cigarette revient à la surface régulièrement. S’en débarrasser peut prendre l’allure d’un parcours de combattant pour ceux ou celle qui souhaite s’y atteler, car l’idée et la sensation de cigarette reviennent notamment au moment clé de la journée, parfois irrésistible.
Apprendre le détachement
Rien d’étonnant ! Le yoga nous enseigne que plus on donne de force à une pensée, plus on l’entretient, plus elle devient vivante… Les pensées sont des vagues (vrittis), répétées plusieurs fois, elles deviennent habitudes, voire addiction (les addictions sont pour le yoga des habitudes négatives.) Le mental n’a rien de très créatif. Il ressasse au long de la vie le même schéma de pensées. Si la pensée est bénéfique, pas de problème, mais si elle nous porte préjudice… Alors, pourquoi s’y accrocher encore et encore, alors que tout le monde sait que fumer s’avère un préjudice pour la santé ? Réponse : parce que nous nous identifions à la pensée fumer. Nous sommes cette pensée. Entre elle et nous, n’existe aucune distance, aucun recul.
La meilleure méthode pour déraciner une pensée du mentale consiste à ne plus la nourrir. On commence par s’en détacher. Vous pensez à “vous en griller une petite ?”” Parfait ! Respirez à plein poumons et répétez mentalement, je ne suis pas cette pensée. Surtout, n’essayez pas de supprimer de votre mental la pensée cigarette. Le mental se rebelle très facilement. Vous risqueriez de succomber encore plus facilement. Au contraire, accueillez l’idée, mais, ne la retenez pas. Considérez-la plutôt comme un élément de votre écran mental. Une espèce de fantôme. Si par mégarde, vous succombez, ne vous en voulez pas… Pardonnez-vous, et promettez surtout de faire mieux la prochaine fois.
La méthode de substitution.
Deuxième méthode pour déraciner une habitude du mental : substituer une pensée par une autre… Attention, ici, de ne pas remplacer la cigarette par une autre habitude problématique, comme grignoter à chaque fois que l’on ressent l’envie de fumer. Si vous avez vraiment envie de porter quelque chose à la bouche, optez plutôt pour un verre d’eau ou une infusion calmante. Respirer profondément avec le ventre s’avère très efficace. D’une part, la respiration abdominale profonde a pour effet de relâcher les tensions – on sait que le stress est une des sources qui nous poussent à fumer.
Dix à quinze minutes de pranayama le matin après la douche
Une excellente habitude à prendre dès le matin au saut du lit ! (peut-être ainsi pourrez-vous vous débarrasser de la première cigarette avec le café en prime). Pratiquez kapalabati. Kapalabati, en fait est un kriya, qui nettoie nos poumons. L’exercice, très énergitisant, aide également à se réveiller. Ajoutez-y dix cycles de Anuloma Viloma, la respiration alternée. Ce pranayama a pour vertus de purifier nos canaux énergétiques. Il nous donne plus d’énergie, il calme le mental et nettoie nos samskaras. (cad nos habitudes mentales)
Entrainez le mental à vous obéir grâce aux postures de yoga.
Swami Sitaramananda, directrice de l’Ashram de la ferme du yoga en Californie, explique dans un article intitulé Yoga source de guérison des addictions, paru dans le numéro d’hiver 2010 de Yogalife que “Nous nous entraînons à ne pas sombrer. Nous maintenons une posture, nous la gardons et nous continuons à la maintenir. Nous pouvons commencer à en vouloir à notre professeur, mais nous gardons la posture, ainsi qu’à respirer et à nous relaxer en même temps. Quand bien même nous avons envie de nous reposer, nous maintenons la posture. Nous exerçons de la sorte notre mental à ne pas succomber à nos pensées et nos émotions. (…) Le yoga entraine le mental à devenir plus fort, plus équilibré et plus flexible. Autrement dit : nous travaillons la flexibilité du corps parce qu’une fois qu’il devient souple, cela aide le mental aussi à devenir fort.”
Conservez un mental occupé et cherchez plutôt la compagnie des non fumeurs ! 
Par occupé, entendez concentré ! Pour vous y aider, pratiquez le japa : la répétition d’un mantra. Ce son sacré élève le mental à des vibrations plus hautes. Il agit comme un bouclier afin de vous protéger à la fois de vos propres ondes négatives, mais également de celles de l’extérieur. Le mental étant très fragile au début, lorsque nous tentons de nous débarrasser de la cigarette, il est préférable de chercher plutôt la compagnie de  personnes non fumeurs. Si vous allez au restaurant avec un ami fumeur, évitez à tout prix les terrasses ! Prétextez un rhume pour rester à l’intérieur. A la maison, si votre compagnon fume, essayez de négocier avec lui, une zone non fumeur dans la maison. Évidemment, plus fumer à la maison serait l’idéal.
Allez courage ! Bientôt, cette vieille amie cigarette aura complètement disparu de votre vie… !

Posture assise de yoga pour bien méditer et respirer

Padmasana, La posture du lotus

Il existe plusieurs variations de la posture assise (padmasana, siddhasana, etc).
Ci-contre, une petite démonstration de Padmasana : la posture du lotus, idéale pour méditer, à condition de pouvoir l’effectuer. En occident, où nous avons très peu l’habitude de rester assis sur le sol durant des heures, la souplesse de nos hanches s’avère sans doute beaucoup moins importante que chez les Indiens. En fait chez nous, très peu de personne arrive à la pratiquer. Des risques de blessures aux genoux existent, à pratiquer donc avec beaucoup de précaution et de modération. On ne la pratique que très peu en cours, voire jamais.

Heureusement, il existe des variations. Sans les détailler toutes ici, n’en retenons  qu’une : la “posture facile” qui consiste à juste croiser les pieds en tailleur. Si cette posture s’avère plus simple que la première, elle constitue néanmoins un défi pour beaucoup d’élèves. J’aimerais donc donner quelques conseils pour l’adapter à ceux qui éprouvent des difficultés pour la tenir.

La posture facile adaptée

Premier conseil : prenez un coussin pour vous réhausser (voir mon article cinq conseils pour bien choisir son coussin de yoga et de méditation). Asseyez-vous dessus. Pliez les genoux et croisez les pieds. Inutile de ramenez les pieds sur les cuisses.
Le plus important dans cette posture est de s’y sentir à l’aise. Plus les genoux approchent le sol, plus on se sent confortable. Bien évidemment, ce confort est très relatif d’une personne à une autre, notamment parce qu’en matière de souplesse, hélas, nous ne naissons pas égaux les uns les autres. Mais il est toujours possible de réajuster la posture en ajoutant des coussins pour se sentir plus à l’aise… (Voir photo ci contre.)Deuxième conseil pour cette posture assise : avoir le dos très droit. Pour cela attraper les mains au dessus de la tête et étirez toute la colonne vertébrale. Puis baissez les bras. Vous voilà prêt pour méditer… Ou bien pour commencer les vrais exercices de respiration.

Yoga pour les seniors : respiration, détente, postures simples et adaptées

Ma plus ancienne élève de yoga possède aujourd’hui 90 ans, elle pratique depuis 20 ans. Et quand elle s’est présentée à mon cours la première fois, elle cherchait un endroit où elle pourrait suivre à présent. Pourtant, comparé à d’autres élèves seniors du cours, elle soulève et tend la jambe comme une déesse. Comme quoi, la pratique l’a conservée en bonne santé. Toutes mes élèves de ce groupe d’âge, n’ont pas pratiqué comme elle depuis des années. Une autre participante est arrivée à 82 ans sans expérience. En s’allongeant sur le tapis de yoga, il y a deux ans, elle s’inscrivait à son premier cours de yoga et cela avec de la polyarthrite rhumatoïde une maladie auto-immune  très invalidante qui s’attaque en priorité aux petites articulations. En période de poussée inflammatoire, se rendre à un cours s’avère pour elle un défi à chaque fois, mais, il semble à la fois qu’avec cette maladie, elle ait développé une volonté à toute épreuve. Chaque semaine, elle m’avertit avec beaucoup de gentillesse que cette semaine, ses douleurs ne lui permettront pas d’aller très loin dans la pratique. Et elle repart à chaque fois surprise de se sentir à la fois mieux, mais également d’avoir pu suivre le cours alors qu’elle s’était imaginée exactement l’inverse. Avec le temps, elle ne rate aucun cours. “Mes respirations me font tellement de bien !” confie-t-elle.

Je me sens vraiment très redevable de mes élèves seniors, qui chaque semaine me montrent que l’envie de vivre n’a pas d’âge. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la souplesse, la joie et le rire ne sont pas l’apanage des jeunes. Mes élèves les plus âgées n’ont en général absolument rien à envier à mes élèves les plus jeunes… parfois en souffrance mentale et physique dès l’adolescence. Ils ont à peine 16 ans, et la vie leur pèse déjà tant que je ne les vois pas sourire du cours. Dans les cours seniors, les participants rient et plaisantent facilement. Ils apprécient également beaucoup de se retrouver ensemble chaque semaine sur leur tapis. C’est un moment que beaucoup ne raterait sous aucun prétexte, il n’y a qu’à voir leur mine déconfite quand l’heure des vacances arrive !

Bien sûr, hors de question d’enseigner un yoga dynamique. Et selon les capacités de chaque élève, il faut pouvoir adapter la pratique selon les possibilités de chacun. Avec le temps, j’ai développé une méthode d’enseignement axée sur la respiration et la détente. J’utilise des postures simples, souvent adaptées. Hors de question de pratiquer des postures avec la tête plus basse que le coeur, si l’on souffre d’hypertension par exemple ou de glaucome. Enseigner le yoga aux personnes âgées requiert de bien connaître les contre indications majeures pouvant vraiment s’avérer néfastes pour les élèves.

Les seniors ont à coeur les exercices de respiration ce qui leur donne une présence à l’instant beaucoup plus importante… n’est-ce pas là l’art du yoga ? Se relier à l’instant présent. Beaucoup plus concentrés que les autres tranches d’âge, ils représentent de fait un public qualifié pour l’enseignement de la méditation. Et pour dire vrai, cette partie du cours s’avère un régale avec eux.

 

Sophroyoga et méditation : qu’est-ce que c’est, ce nouveau cours ?

Méditer, méditer et méditer, tel est le but du hatha yoga. Rarement posé comme tel dans un cours de yoga, cet objectif, est peu divulgué mais également peu pratiqué comme tel dans une séance de yoga. Rares sont élèves aujourd’hui à connaître le réel objectif de cette pratique millénaire à la mode. Et bien souvent, quand dans les premiers cours qu’ils prennent avec moi, je leur pose la question, ils ne font pas le lien entre yoga et méditation. Ils séparent les deux pratiques. “Lorsque l’on médite, on mobilise une énergie physique, mentale et psychique. Un conflit se créé si le corps et le mental n’ont pas été préparés et si les énergies ne sont pas harmonisées.” explique dans son livre Swami Niranjananda, Hatha yoga et mental.

Reprenons : pour méditer correctement, il faut donc pratiquer des asanas préalablement, mais pas seulement, il faut également respirer correctement. Et encore, ce n’est pas toujours suffisant, il faut également entretenir des pensées positives de façon à faciliter la concentration lors de la méditation. Voilà pourquoi, en tant que pratiquante de yoga (méditation incluse) depuis plus de 20 ans et enseignante et formatrice de yoga, j’ai opté pour ajouter de la sophrologie à ce cours, de façon à accéder plus facilement aux états de méditation profonde.

Je transmets cet enseignement tous les lundis de 13 h à 14 h dans la salle polyvalente du stade Chabrat. Il reste encore quelques places. Vous y apprendrez à bien respirer, à vous détendre au niveau physique, émotionnel et mental, à positiver et bien sûr à méditer pour de bon.

Contact : 06 04 67 18 10

Sophroyoga et méditation, nouveau cours septembre 2018 à Bures-sur-Yvette

Grande nouveauté cette année : j’ajoute à la rentrée, en plus des autres cours de yoga que vous pourrez retrouver en cliquant ici et ici, des séances de sophroyoga et de méditation. Alors, bien sûr, cette nouvelle activité qui aura lieu tous les lundis de 12 h à 13 h dans la salle polyvalente du stade Chabrat à Bures-sur-Yvette, nécessite une petite explication, tout d’abord parce que cette méthode originale est le fruit de mon parcours personnel ! Enseignante et formatrice de hatha yoga, je suis également sophrologue, certifiée RNCP. Dans ce rendez-vous du lundi, je vous fais travailler sur trois niveaux : physique (beaucoup plus que dans un simple cours de sophrologie), mental et émotionnel (beaucoup plus que dans un simple cours de yoga, notamment si ce dernier ne comporte pas de méditation).

Pourquoi allier le yoga, la sophrologie et la méditation ?

En sortant d’un cours de yoga, nous nous sentons en pleine forme ! Et puis très rapidement au fil des jours avec les tracas de la vie quotidienne, cette belle énergie, construite à coup de postures alambiquées et de respirations rythmées, s’émoussent ! Une chose est sûre  ! Les émotions et les pensées sont les premières à dévorer nos réserves ! Il suffit d’une colère pour les brûler en l’espace de dix minutes ! Heureusement, nos nuits sont là pour nous ressourcer… mais pas toujours et pas pour tout le monde ! Selon une étude de l’Inserm, 37% des Français souffriraient de troubles du sommeil et 20% d’insomnie, soit un français sur 5 ! Si le stress est souvent à l’origine de ce trouble invalidant, il existe également d’autres facteurs notamment psychologiques et neurobiologiques. C’est dire si notre mental nous joue des tours !

Si le corps est notre véhicule pour traverser l’existence, le mental lui la dirige de notre naissance à notre dernier souffle. Imaginez si tous les conducteurs prenaient le volant sans permis de conduire ! Apprendre à connaître le fonctionnement de son mental revient à passer le permis de conduire… La méditation, la sophrologie et le yoga représentent une école de conduite dans l’existence de façon à la traverser plus sereinement.

Donc, dans ce cours, vous retrouverez des postures de yoga, du yoga nidra, des relaxations dynamiques de sophrologie, diverses techniques de relaxation, des méditations, notamment de pleine conscience. Nous travaillerons au cours de l’année trois thématiques différentes choisies en groupe en début d’année. (Pour exemple cela peut-être : améliorer son sommeil, mieux gérer son stress, reprendre confiance en soi, etc.)

Peu importe votre niveau de yoga, peu importent votre âge et votre souplesse, peu importent vos connaissances en méditation, seule compte votre motivation ! Alors, à vos tapis !

Dernier mot : n’hésitez pas à venir échanger avec moi au forum des associations de Bures-sur-Yvette, qui aura lieu ce dimanche 9 septembre de 10 heures à 18 heures. Stand SANKALPA. (sankalpa est un mot sanskrit, qui signifie “résolution positive” pour soi-même et le monde entier… comme se diriger vers le bien-être, parce qu’en étant mieux soi-même, c’est le monde entier qui va mieux !)

 

Je me débarrasse du sucre

Voilà un moment déjà sans rien publier sur le blog !!! J’ai passé cette dernière année à écrire pour le compte des autres : un roman, et un manuel de formation pour les professeurs de yoga, en plus du reste pour le magazine Maxi pour lequel je travaille depuis si longtemps, en plus de la formation pour les professeurs de yoga, en plus de mes cours de yoga et de mes nouvelles études de sophrologie. Forcément, j’avais moins de temps pour le blog… Pour la bonne cause néanmoins. Le roman sortira en mai prochain dans une maison d’édition assez connue… Et avec l’auteur officiel, nous avons espoir qu’il sera porteur… C’est encourageant !

Je commence ma nouvelle année depuis hier avec une résolution prise depuis six mois ! Freiner et arrêter le sucre !!!
Tout a commencé en juin dernier chez le médecin… Piquée en 2012 par une vilaine tique bien infectée par la bactérie Borellia Bugdoferi… je craignais voir ressurgir la maladie… J’avais alors consulté un de ces courageux médecins infectiologues, par ailleurs, en ligne de mire du conseil de l’ordre des médecins… il m’avait bien dit !!! ATTENTION AU SUCRE !!! C’était la première fois que je l’entendais de la bouche d’un médecin… La première fois, c’était de la bouche d’une swami qui s’en était privée durant un an ! A l’époque – c’était il y a plus de dix ans maintenant, je n’avais pas bien compris ce tapas (vous savez, cela veut dire austérité en sanskrit et non pas tapas espagnol, synonyme de joie et d’abus alimentaire en tous genre !)
Je l’ai répété plusieurs fois sur ce blog… Oui, oui, vous le savez maintenant, le yoga parle aussi d’alimentation … d’alimentation yoguique… Et bien évidemment du temps de Pantajali, le sucre n’était pas un problème comme aujourd’hui, il peut l’être.
« Le sucre nourrit les cellules cancéreuses, sans sucre, vous privez le cancer de son carburant principal ! » m’a expliqué en décembre dernier lors d’une interview le Docteur Schwartz oncologue et auteur du livre pour guérir simplement le cancer… Au cancer, à priori, on peut ajouter une longue liste de méfaits… arthrose, toutes les maladies inflammatoires se terminant par ite, lyme, et j’en passe ! Selon lui, « Si vous lisez les recettes des livres de cuisine d’avant 1914, vous constaterez que très peu ne contiennent de sucre… les chiffres du cancer ont d’ailleurs explosé après cette date, quand le sucre blanc a commencé à faire son apparition sur les tables françaises… »
Pour ma part, j’ai commencé à diminuer ce sucre depuis juin. Mais quand on commence à mettre son nez dans cette affaire, on ne réalise pas vraiment à quoi on s’expose. Parce que du sucre, il y en a vraiment partout dans notre alimentation. Dans la sauce tomate industrielle, dans les plats cuisinés (que je mange très peu) dans les glucides, dans les gâteaux, dans les jus…. Comment dès lors les diminuer sans trop souffrir d’un coup ?

Au mois de décembre, j’ai interviewé pour un autre article à paraître dans Maxi prochainement, un couple, auteur du grand livre sur l’alimentation cétogène (fer de lance dans cette alimentation basse en glucide et haute en graisse.) Nelly Genisson m'avait expliqué à quel point, elle avait souffert lors de cette désintoxication au sucre... "J'étais une vraie droguée"selon ses mots.

Pour ma part, voilà comment j’ai commencé à réduire ces sucres :
– Semaine 1
Dresser le menu de la semaine.
Au bout d’une semaine, repérer où se cache les sucres dans les menus.
Exemple : spaghetti bolognaise végétarienne…

Hum, non seulement les spaghettis pourvoit un nombre de sucre inimaginable, mais en plus, ils sont bourrés de gluten. Ne serait-il pas possible de les substituer par autre chose ? OU du moins de réduire leur consommation pour ce mois-ci à un plat ? Histoire que le mental ne se rebelle pas trop.

Voyons la sauce tomate ! Vous êtes vous déjà amusé à faire votre propre sauce tomate avec.est  hum des tomates !!!! Voyez votre bon concentré de sauce tomate industriel, et placez-le à côté de vos deux tomates juteuses passées au blender… le résultat est édifiant. Le premier est rouge vif, le deuxième, presque rose !!! Sans parler de la consistance. Conclusion : mais que diantre mettent nos industrielles dans notre sauce tomate ! C’est décidé !!! FINIE la sauce tomate achetée en grande surface !!! Déjà que les tomates sont bourrées de pesticide, à quoi bon rajouter d’autres substances que le corps supporte sans trop se plaindre, mais jusqu’à quelle limite ?

C’est promis, je reviens en deuxième semaine pour vous raconter de nouvelles aventures.

A bientôt. Mila

 

Cours de yoga et méditation, ils vont de pair !

“Union au Soi !” Souvenez-vous !  Comment avez-vous réagi en écoutant pour la première fois la signification du mot yoga ? Union pourquoi pas.. On peut comprendre que l’union soit nécessaire dans nos vies, il est facile d’apposer le mot connexion à soi… au petit soi, parfois si malmené dans nos vies devenues si stressantes. Mais que dire du Soi avec un grand S ? Votre prof a-t-elle, ou a-t-il, insisté sur cette majuscule ? Car le soi du Yoga s’écrit bien en majuscule… Et là, que faut-t-il bien comprendre ? Dieu ? Le mot a été si galvaudé, qu’en reste-t-il ? De la crainte ? De l’incrédulité ? Un pari ? Une croyance ferme ? Et quand bien même, si le yoga mène au Soi, que connaît-on du Soi ? Comment se l’imaginer ou se le représenter ? Comment vivre pour le SOi et rien que pour le Soi sans avoir aucune idée du chemin que l’on emprunte ?

Pourquoi ne pas voir alors dans le yoga, un outil puissant de perfectionnement dans tous les domaines de notre vie : physique, mental, psychologique, émotionnel, et enfin spirituel… le yoga nous rend meilleur, c’est indéniable. Il engendre une transformation invisible mais durable de la personne… on ne s’en rend pas forcément compte tout de suite. Au début, on note surtout, une amélioration au niveau physique… moins de douleurs dans le corps si on en avait… Puis… plus d’énergie, de vitalité, peut-être même de joie de vivre, de la détente… et si régularité, la transformation opère également dans le mental… soudain, les gens vous disent :  “tu as l’air plus détendu, plus disponible, plus intelligent… moins susceptible, moins irrité…”

En yoga tout commence sur le plan physique, grâce à la pratique de quelques postures. Disons que c’est la porte d’entrée… Mais, le yoga est une discipline holistique… qui ne s’arrête pas à cette première enveloppe de chaire et d’os.

On parle aussi d’éthique, de conscience éthique, de respiration, du contrôle des sens, de concentration, de méditation et enfin de réalisation du Soi.

Dans ce système, tout s’imbrique. Vous avez un souci et vous essayez de méditer ? Pour les gens qui pratiquent, avez-vous déjà fait cette expérience ? IMPOSSIBLE n’est-ce pas ?

Toute pensée engendre des tensions dans le corps. Quand un problème surgit, la tension augmente… Petit problème , petite tension, gros problème grosse tension… et si la tension persiste dans le temps…. le système nerveux trinque.

Donc, vous voilà avec votre problème… peut-être n’en avez-vous pas conscience. Et sonne l’heure du cours de yoga. On étire tout le corps. Le mouvement synchronisé au souffle allège le corps soudain d’un poids. Il respire, se libère.  Il existe une interaction puissante entre le corps et l’esprit, un corps tendu, alourdit nos pensées, nos pensées sombres tendent le corps, donc avec les asanas, on essaye avant tout de calmer le mental.

Méditer sans pratiquer d’asanas s’avère ardu. Et pratiquer les asanas sans méditer assèche le yoga. Qui va à la messe, uniquement pour pratiquer des génuflexions et s’asseoir et se lever d’un banc ? Le yoga est avant tout holistique. Esotérique à souhait, souple au centuple, adaptable, ouvert, libre, voilà pourquoi, il permet aux gens de pratiquer ces postures étranges sans s’intéresser au reste. Il n’y a pas de mal à se faire du bien. Le yoga améliore la santé à tous les niveaux.. et les études scientifiques sur le sujet se multiplient chaque année d’avantage. Et si par chance vous vous intéressez à la méditation, sachez qu’elle est indissociable du yoga.

Sentant que la culture et les traditions du yoga se perdait, Pantajali, ce sage indien, a composé entre 300 avant JC et 500 après JC, ses fameux yoga sutras : 108 aphorismes en tout, des petites perles de sagesses qui s’imbriquent les unes aux autres, pour décrire les 8 membres du raja yoga, la science du contrôle du mental ou encore psychologie du yoga.

” YOGA CHITTAS-VRITTI-NIRODHAH”

Le yoga signifie restreindre les activités du mental, écrit-il dans son deuxième aphorisme.

Objectif de l’opération : silence absolu ! “Mission impossible vous voulez dire !” Pour ceux qui n’en n’ont jamais fait l’expérience, je vous invite à vous asseoir en tailleur, le dos droit, aussi confortablement que possible, fermez les yeux… et allez-y… observez si vous atteignez si facilement que cela ce silence absolu, visé dans le yoga… Cela donne au moins une idée du Soi : pas de bruit ! Quel est à votre avis, votre voisin le plus bruyant ? Pour ma part, j’ai arrêté de me plaindre du bruit le soir, en constatant que celui qui me dérangeait le plus, n’était pas mon voisin fêtard de palier, mais mon mental qui saute sauvagement toute la nuit dans ma tête ! Je vous assure que cela change les perspectives.

Après 20 ans de pratique d’asanas, et dix ans de méditation, j’arrive aujourd’hui tout juste, à percevoir quelques notes blanches. Que la route est longue, sinueuse, et en aucun cas linéaire ! Je n’aimerais absolument pas retourner en arrière. Commencer à contrôler un peu le mental offre un recul indéniable sur les évènements difficiles à traverser dans la vie. J’étais à 20 ans enchaînée à mes émotions. Incontestablement, elles dirigeaient ma vie. Je suis toujours sensible, là, n’est pas la question. Sans les étouffer, ni les amoindrir, elles ne se transforment plus en sentiments… Saviez-vous que la durée de vie d’une émotion, normalement, ne dépasse pas 10 minutes ? Et qu’ensuite le cortex s’en mèle et les transforme en sentiment (pour l’amour je garde, mais pour la colère, vous voyez, je m’en passe bien ? Surtout, quand ces sentiments qui vous rongent de l’intérieur, durent. Car ils peuvent durer toute une vie ? Voire plus pour les adeptes de la réincarnation qui ne les appellent plus sentiments, mais samskaras. Ces impressions mentales, logées dans le corps astral, nous accompagnent alors dans notre voyage de transmutation. Imaginez les dégâts !!!

La méditation nous aide à nettoyer tout cela… C’est un peu comme une douche de l’âme. Nécessaire au quotidien. Autant que celle du corps physique. Voyez-là alors comme une hygiène psychologique. Elle nous allège de grands poids. La restriction de l’activité du mental, je vous l’assure, ne vous enlève rien à votre intelligence !  Ne vous imaginez surtout pas devenir des légumes en réduisant votre activité hertzienne. Bien au contraire, vous serez bien plus lumineux qu’auparavant.

Pour atteindre ce but, Pantajali, a décrit huit étapes : deux codes éthiques (yamas et niyamas), des asanas, (postures stables), quelques exercices de respirations (pranayamas), le contrôle des sens, la concentration, la méditation et enfin le samadhi (que l’on peut résumer une fois de plus à l’union au Soi). Pour le samadhi, à part, si vous êtes avancé sur cette route, il faudra attendre un peu. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’il est possible et recommandé de pratiquer toutes les étapes précédentes de façon concomitante. Pratiquer un peu de tout, en même temps, permet d’aller plus vite sur le chemin. OM TAT SAT

 

Pour pratiquer : cours de yoga intégral (postures, respiration, relaxation, méditation, pensée positive, alimentation saine)