28 avril 2019 – STAGE YOGA, MEDITATION, SOPHROLOGIE, MARCHE ET JEUNE

méditation

Le principe ? Envie d’essayer une journée de jeûne sur 24 heures, facilement sans ruminer et en groupe ? Vous dîner légèrement la veille du stage, et vous arrivez à 10 heures le matin, avec dans votre sac, votre équipement pour le jeûne (jus de légumes, jus détox, eau, tisane)  : 

10h30 à 12 h Cours de yoga

12h00 à 12h30 Pause

12 h 30 à 13h30 Marche et méditation en pleine conscience

13h30 Pause

14 h à 15 h Pourquoi une alimentation saine est-elle si importante dans le yoga, zoom sur le jeûne du yogi.

15h à 16 h Cours de sophro-alimentation

Pour réserver votre place : cliquez ici.

Sophroyoga et méditation : qu’est-ce que c’est, ce nouveau cours ?

Méditer, méditer et méditer, tel est le but du hatha yoga. Rarement posé comme tel dans un cours de yoga, cet objectif, est peu divulgué mais également peu pratiqué comme tel dans une séance de yoga. Rares sont élèves aujourd’hui à connaître le réel objectif de cette pratique millénaire à la mode. Et bien souvent, quand dans les premiers cours qu’ils prennent avec moi, je leur pose la question, ils ne font pas le lien entre yoga et méditation. Ils séparent les deux pratiques. “Lorsque l’on médite, on mobilise une énergie physique, mentale et psychique. Un conflit se créé si le corps et le mental n’ont pas été préparés et si les énergies ne sont pas harmonisées.” explique dans son livre Swami Niranjananda, Hatha yoga et mental.

Reprenons : pour méditer correctement, il faut donc pratiquer des asanas préalablement, mais pas seulement, il faut également respirer correctement. Et encore, ce n’est pas toujours suffisant, il faut également entretenir des pensées positives de façon à faciliter la concentration lors de la méditation. Voilà pourquoi, en tant que pratiquante de yoga (méditation incluse) depuis plus de 20 ans et enseignante et formatrice de yoga, j’ai opté pour ajouter de la sophrologie à ce cours, de façon à accéder plus facilement aux états de méditation profonde.

Je transmets cet enseignement tous les lundis de 13 h à 14 h dans la salle polyvalente du stade Chabrat. Il reste encore quelques places. Vous y apprendrez à bien respirer, à vous détendre au niveau physique, émotionnel et mental, à positiver et bien sûr à méditer pour de bon.

Contact : 06 04 67 18 10

Cinq conseils pour bien choisir son coussin de yoga et de méditation

    • Conseil 1 – Choisir un coussin adapté à votre morphologie changera toute l’expérience que vous avez de la méditation et des techniques de pranayama.
      Cela fait à peine une minute que votre professeur a commencé à vous guider dans le premier exercice de respiration ! Et c’est déjà une minute de trop. Non seulement vos genoux s’avèrent douloureux, mais également impossible de tenir la posture droite plus de 30 secondes ! Résultat au lieu de vous détendre et de profiter de l’expérience, vous voilà crispé(e) sur votre tapis de yoga. La solution est pourtant simple : un bon coussin de yoga fait toute la différence. Il vous permettra de garder le dos droit de façon naturelle, sans souffrir des genoux. Il s’agit dans la plupart des cas avant tout d’en choisir un adapté à votre morphologie et d’ajouter si nécessaire quelques coussins ou couverture sous vos genoux, pour transformer ce cauchemar en une douce expérience !
    • Conseil 2 – Tout dépend de votre posture assise. Pour bien choisir votre coussin, regardez avant tout, à quelle hauteur vos genoux se situent du sol. S’ils sont trop éloignés, il vous faudra sans doute, investir dans un coussin avec une bonne hauteur et si vos rotules sont toujours éloignées du sol, il faudra ajouter vraisemblablement une couverture dessous, de façon à ce que les genoux reposent sans se fatiguer sur une surface. De cette façon, garder le dos droit assis s’avère beaucoup moins fatiguant dans la durée de l’exercice et vous pouvez vous détendre. Vous hésitez entre  un coussin en forme de bolster, zafu, fuzen demi lune ? Le mieux est de se rendre en boutique pour les essayer. Ensuite, faites-vous confiance sur votre ressenti. Celui qui vous paraît le plus confortable s’avère le bon choix.
    • Conseil 3 – Privilégiez une matière naturelle ! Qu’elle soit faite de sarrasin, épeautre, lentille, ce type de garniture de coussin assure une posture morphologique. Le coussin prend vos formes et les garde. Quand l’épeautre est un peu vieille, vous pouvez la remplacer par vous même. Un coussin avec une matière naturelle dure longtemps ! Cela vaut le coup d’investir un tout petit peu plus au départ. Mon coussin fétiche possède plus de dix ans !!!
    • Conseil 4 – Demander conseil à votre professeur de yoga ! Si malgré ces petits changements l’expérience continue à être pénible, n’hésitez pas à en parler à votre professeur, il ou elle saura vous guider pour ne plus souffrir inutilement !
    • Conseil 5 – Comment choisir sa boutique ? Optez avant tout pour des boutiques spécialisées en yoga. Si vous n’en connaissez pas, rien ne vous empêche encore de demander conseil à votre professeur. Les professeurs diplomés et certifiés obtiennent souvent des accords avec des boutiques spécialisées. Vous obtiendrez de cette façon une remise ! Alors bon achat.

Sophroyoga et méditation, nouveau cours septembre 2018 à Bures-sur-Yvette

Grande nouveauté cette année : j’ajoute à la rentrée, en plus des autres cours de yoga que vous pourrez retrouver en cliquant ici et ici, des séances de sophroyoga et de méditation. Alors, bien sûr, cette nouvelle activité qui aura lieu tous les lundis de 12 h à 13 h dans la salle polyvalente du stade Chabrat à Bures-sur-Yvette, nécessite une petite explication, tout d’abord parce que cette méthode originale est le fruit de mon parcours personnel ! Enseignante et formatrice de hatha yoga, je suis également sophrologue, certifiée RNCP. Dans ce rendez-vous du lundi, je vous fais travailler sur trois niveaux : physique (beaucoup plus que dans un simple cours de sophrologie), mental et émotionnel (beaucoup plus que dans un simple cours de yoga, notamment si ce dernier ne comporte pas de méditation).

Pourquoi allier le yoga, la sophrologie et la méditation ?

En sortant d’un cours de yoga, nous nous sentons en pleine forme ! Et puis très rapidement au fil des jours avec les tracas de la vie quotidienne, cette belle énergie, construite à coup de postures alambiquées et de respirations rythmées, s’émoussent ! Une chose est sûre  ! Les émotions et les pensées sont les premières à dévorer nos réserves ! Il suffit d’une colère pour les brûler en l’espace de dix minutes ! Heureusement, nos nuits sont là pour nous ressourcer… mais pas toujours et pas pour tout le monde ! Selon une étude de l’Inserm, 37% des Français souffriraient de troubles du sommeil et 20% d’insomnie, soit un français sur 5 ! Si le stress est souvent à l’origine de ce trouble invalidant, il existe également d’autres facteurs notamment psychologiques et neurobiologiques. C’est dire si notre mental nous joue des tours !

Si le corps est notre véhicule pour traverser l’existence, le mental lui la dirige de notre naissance à notre dernier souffle. Imaginez si tous les conducteurs prenaient le volant sans permis de conduire ! Apprendre à connaître le fonctionnement de son mental revient à passer le permis de conduire… La méditation, la sophrologie et le yoga représentent une école de conduite dans l’existence de façon à la traverser plus sereinement.

Donc, dans ce cours, vous retrouverez des postures de yoga, du yoga nidra, des relaxations dynamiques de sophrologie, diverses techniques de relaxation, des méditations, notamment de pleine conscience. Nous travaillerons au cours de l’année trois thématiques différentes choisies en groupe en début d’année. (Pour exemple cela peut-être : améliorer son sommeil, mieux gérer son stress, reprendre confiance en soi, etc.)

Peu importe votre niveau de yoga, peu importent votre âge et votre souplesse, peu importent vos connaissances en méditation, seule compte votre motivation ! Alors, à vos tapis !

Dernier mot : n’hésitez pas à venir échanger avec moi au forum des associations de Bures-sur-Yvette, qui aura lieu ce dimanche 9 septembre de 10 heures à 18 heures. Stand SANKALPA. (sankalpa est un mot sanskrit, qui signifie “résolution positive” pour soi-même et le monde entier… comme se diriger vers le bien-être, parce qu’en étant mieux soi-même, c’est le monde entier qui va mieux !)

 

#Metoo #Balancetonporc, sexe et yoga

Sexe : sommes-nous égaux quand nous pratiquons le yoga ? Et quand est-il du fameux #balancetonporc ou encore du #Metoo dans le monde yoguique ? Mais si vous savez ce nouveau phénomène pour sensibiliser le public sur le fléau du harcèlement sexuel.

Pour commencer considérons les forces en présence ! Vous-êtes vous amusé un jour à compter les hommes et les femmes présents dans un cours de yoga en occident et surtout en France ? Hum… hum. Allez, on va le dire clairement : les hommes commencent à s’intéresser à l’activité de leur compagne…. pour comprendre ce que les rend soudain si épanouies et j’oserai dire qu’ils sont de plus en plus nombreux à franchir les portes d’un cours de yoga… 30 % de « yoguistes » sont aujourd’hui des hommes contre 10 % il y a une dizaine d’années, selon les estimations de la Fédération Nationale des Enseignants de yoga (FNEY). Même si le yoga à l’origine était une affaire d’hommes, force est de constater qu’on peut encore les compter sur les doigts d’une main dans les séances de yoga (bah oui, 3 hommes contre 7 femmes dans un cours de 10… selon les statistiques ! Dans mes cours, ils sont plutôt de l’ordre de 2 pour 15 femmes… Et je pense que les hommes qui s’y mettent sont plutôt de la tranche d’âge 30 à 40 ans.)

Donc, non, messieurs dames, pour les chiffres nous ne sommes vraiment pas égaux !

Voyons à présent, côté physique ce que cela donne  ! Il n’y a qu’à voir, leurs regards exhorbités lorsque nous mesdames entrons gracieusement dans la pince assise (encore intitulée selon les écoles, flexion avant assise ou pour être plus universel Pashimotanasana)… ET les voir souffler comme des bœufs dans la posture alors que nous la tenons avec souplesse et sans aucun effort (je caricature beaucoup, et désolée pour les plus souples d’entre vous, je sais qu’il y en a !)

Mais aussi, on peut les envier lorsqu’il leur arrive d’entrer très facilement dans la posture du corbeau, alors que nous mesdames nos petits biceps nous font défaut ! Pas d’égalité des sexes dans les postures de yoga…. on le voit bien…

Voyons alors de plus près les motivations des uns et des autres pour se contorsionner sur un tapis de yoga ! Cela me semble plus rapprochant ! Dans la majorité des cas, les réponses des débutants, hommes comme femmes, ressemblent à cela.

“Mieux respirer !

Mieux me détendre !

M’assouplir !

Apprendre à me relaxer.

Me recentrer.”

Et là, messieurs dames, je vous le dis : face au stress, nous cherchons tous une solution. Homme et femme même combat à ce niveau-là… C’est du moins ce que je croyais, jusqu’à ce qu’un jour, un médecin spécialisé dans la gestion du stress m’apprenne que face à ce phénomène de la vie (ainsi se définit le stress selon le grand expert dans le domaine, Mr  Sélye) les femmes s’avéraient plus résistantes que les hommes. Je n’ai rien répondu, mais je n’ai pas pu m’empêcher de sourire intérieurement en pensant qu’évidemment, elles supportaient mieux le stress parce qu’elle savait mieux s’armer contre lui en fréquentant les cours de yoga. Bon alors, continuons… non, finalement, nous ne sommes pas égaux non plus à ce niveau-là.

Petite question à vous messieurs : est-ce que les hommes qui viennent en cours de yoga ou enseignent le yoga, cherchent vraiment à se détendre et à transmettre leurs enseignements ou bien à se rincer les yeux face à de superbes corps de déesses dans des postures pouvant rappeler le kama sutra (mode solo) et pourquoi pas lier quelques amitiés féminines ou plus si affinités, (ce qui peut se comprendre, nous aussi les femmes pouvons nous comporter ainsi). Et bien, avec mon recul dans le domaine, je dirai que le milieu du yoga n’est pas épargné par la drague. Et qu’il n’est pas non plus indemne d’abus malveillants.. Oui, les porcs existent aussi dans les cours de yoga. Et ce n’est pas parce que l’on se dit yogi que l’on devient soudain un saint sans impulsions sexuelles, ni velléités de manipuler/abuser des femmes par le pouvoir et la force. J’en veux pour preuve le nombre impressionnant de swamis qui font chavirer le coeur des femmes esseulées et qui, après en avoir fait souffrir quelques unes ou manipulées quelques unes (ils sont forts avec leurs siddhis), rendent finalement leur tenue orange ou se voient accuser de harcèlement sexuel. Le cas de ce fameux yogi Bikram Choudhur aux Etats-Unis, s’avère assez symptomatique. On compte contre lui pas moins de 6 accusations de viol et de harcèlement sexuel.

Une élève m’a posé des questions l’autre jour en cours sur la place du sexe accordé dans le yoga. Elle voulait en savoir plus sur le tantra… le yoga qui sacralise le sexe pour mener l’Homme à la libération ou bien encore sur ces techniques de Brahmacharya, ou on se passe de sexe pour éviter de perdre trop d’énergie inutilement. Entre pas de sexe du tout et du sexe au milieu des pratiques…  le sexe possède une place dans les discussions yoguiques. Pour ma part, je dis que ce qui importe le plus, ce n’est pas la place qu’on lui donne, mais la discrimination que l’on garde face aux discours émis sur le yoga et le sexe. La question “Ma volonté et mes désirs sont-ils respectés” doit rester au centre des interrogations de chacune et chacun pour savoir s’orienter dans ce monde pas toujours des plus spirituels, même s’il s’affiche en apparence ainsi.

D’un point de vue purement yoguique et karmique, la différence des sexes s’avère une ignorance. Tôt ou tard dans cette roue des vies et des morts, nous naissons et mourrons avec un sexe ou l’autre, peut-être que le porc d’aujourd’hui était une vierge violée dans une vie précédente…. Cela ne lui enlève nullement sa responsabilité de porc d’aujourd’hui, mais cela change aussi les perspectives. N’y a-t-il pas des bourreaux et des victimes qui sommeillent en chacun de nous potentiellement ? Oui hommes et femmes, nous appartenons tous à la même famille !

Je me débarrasse du sucre

Voilà un moment déjà sans rien publier sur le blog !!! J’ai passé cette dernière année à écrire pour le compte des autres : un roman, et un manuel de formation pour les professeurs de yoga, en plus du reste pour le magazine Maxi pour lequel je travaille depuis si longtemps, en plus de la formation pour les professeurs de yoga, en plus de mes cours de yoga et de mes nouvelles études de sophrologie. Forcément, j’avais moins de temps pour le blog… Pour la bonne cause néanmoins. Le roman sortira en mai prochain dans une maison d’édition assez connue… Et avec l’auteur officiel, nous avons espoir qu’il sera porteur… C’est encourageant !

Je commence ma nouvelle année depuis hier avec une résolution prise depuis six mois ! Freiner et arrêter le sucre !!!
Tout a commencé en juin dernier chez le médecin… Piquée en 2012 par une vilaine tique bien infectée par la bactérie Borellia Bugdoferi… je craignais voir ressurgir la maladie… J’avais alors consulté un de ces courageux médecins infectiologues, par ailleurs, en ligne de mire du conseil de l’ordre des médecins… il m’avait bien dit !!! ATTENTION AU SUCRE !!! C’était la première fois que je l’entendais de la bouche d’un médecin… La première fois, c’était de la bouche d’une swami qui s’en était privée durant un an ! A l’époque – c’était il y a plus de dix ans maintenant, je n’avais pas bien compris ce tapas (vous savez, cela veut dire austérité en sanskrit et non pas tapas espagnol, synonyme de joie et d’abus alimentaire en tous genre !)
Je l’ai répété plusieurs fois sur ce blog… Oui, oui, vous le savez maintenant, le yoga parle aussi d’alimentation … d’alimentation yoguique… Et bien évidemment du temps de Pantajali, le sucre n’était pas un problème comme aujourd’hui, il peut l’être.
« Le sucre nourrit les cellules cancéreuses, sans sucre, vous privez le cancer de son carburant principal ! » m’a expliqué en décembre dernier lors d’une interview le Docteur Schwartz oncologue et auteur du livre pour guérir simplement le cancer… Au cancer, à priori, on peut ajouter une longue liste de méfaits… arthrose, toutes les maladies inflammatoires se terminant par ite, lyme, et j’en passe ! Selon lui, « Si vous lisez les recettes des livres de cuisine d’avant 1914, vous constaterez que très peu ne contiennent de sucre… les chiffres du cancer ont d’ailleurs explosé après cette date, quand le sucre blanc a commencé à faire son apparition sur les tables françaises… »
Pour ma part, j’ai commencé à diminuer ce sucre depuis juin. Mais quand on commence à mettre son nez dans cette affaire, on ne réalise pas vraiment à quoi on s’expose. Parce que du sucre, il y en a vraiment partout dans notre alimentation. Dans la sauce tomate industrielle, dans les plats cuisinés (que je mange très peu) dans les glucides, dans les gâteaux, dans les jus…. Comment dès lors les diminuer sans trop souffrir d’un coup ?

Au mois de décembre, j’ai interviewé pour un autre article à paraître dans Maxi prochainement, un couple, auteur du grand livre sur l’alimentation cétogène (fer de lance dans cette alimentation basse en glucide et haute en graisse.) Nelly Genisson m'avait expliqué à quel point, elle avait souffert lors de cette désintoxication au sucre... "J'étais une vraie droguée"selon ses mots.

Pour ma part, voilà comment j’ai commencé à réduire ces sucres :
– Semaine 1
Dresser le menu de la semaine.
Au bout d’une semaine, repérer où se cache les sucres dans les menus.
Exemple : spaghetti bolognaise végétarienne…

Hum, non seulement les spaghettis pourvoit un nombre de sucre inimaginable, mais en plus, ils sont bourrés de gluten. Ne serait-il pas possible de les substituer par autre chose ? OU du moins de réduire leur consommation pour ce mois-ci à un plat ? Histoire que le mental ne se rebelle pas trop.

Voyons la sauce tomate ! Vous êtes vous déjà amusé à faire votre propre sauce tomate avec.est  hum des tomates !!!! Voyez votre bon concentré de sauce tomate industriel, et placez-le à côté de vos deux tomates juteuses passées au blender… le résultat est édifiant. Le premier est rouge vif, le deuxième, presque rose !!! Sans parler de la consistance. Conclusion : mais que diantre mettent nos industrielles dans notre sauce tomate ! C’est décidé !!! FINIE la sauce tomate achetée en grande surface !!! Déjà que les tomates sont bourrées de pesticide, à quoi bon rajouter d’autres substances que le corps supporte sans trop se plaindre, mais jusqu’à quelle limite ?

C’est promis, je reviens en deuxième semaine pour vous raconter de nouvelles aventures.

A bientôt. Mila

 

Défi du yoga en 60 jours – J20 – Pashchimotanasana ou comment assouplir son mental et son esprit grâce au yoga ?

Om très chers Yogis,

 

J’espère vous trouver aujourd’hui, dans une forme radieuse. J20 du défi ! Wow déjà un tiers du chemin parcouru, l’énergie monte !

Sur un  tapis de yoga, le corps entier s’assouplit et reprend de la vigueur. Grâce à une respiration correcte, l’énergie – ou Prana – circule mieux. S’il y a un prana qui anime ce monde, plus subtil et puissant que n’importe lequel, c’est celui des pensées. Parce qu’elles sont invisibles, nous ne leur prêtons pas forcément attention, pourtant, elles guident nos vies. Sur le tapis de yoga, ce sont également vos pensées que vous travaillez, et en particulier votre mental. Le mental reçoit un très grand étirement. Pashchimotasana… c’est le grand écart du mental !

Lorsque l’on débute dans le yoga, l’égo est ainsi fait, qu’il cherche à tout pris dans cette posture, à vouloir toucher ses cuisses avec son nez ! Et là, force est de constater, que le corps ne suit pas toujours, ce qui représente une grande frustration ! La posture de la pince assise, nous apprend à accepter nos limites. Un étirement du mental en quelques sortes ! Le corps est parfait comme il se trouve. Om, très chers yogis ! Je vous le dis, vous êtes parfaits !  A vos tapis.

Défi de yoga en 60 jours – J18 : Sarvangasana, yoga pour booster la thyroïde

Om très chers yogis, om

S’il y a une posture incontournable dans le hatha yoga, c’est : Sarvangasana, la posture sur les épaules. Sarvanga, du sanskrit, “tous les membres, toutes les parties”, bonne pour tout le corps ! Pratiquée après un échauffement, en l’occurence la salutation au soleil et les exercices pour les jambes, sarvangasana fait partie des postures inversées, exerçant une flexion avant. En exerçant une pression sur la gorge, la posture favorise un apport sanguin et de nutriments plus importants dans la thyroïde, véritable chef d’orchestre du métabolisme dans le corps. En hypo ou hyperthiroïdie, mettez sans hésiter l’accent sur cette posture. Si vous débuter, commencer par la tenir 15 à 20 secondes et augmentez graduellement le temps de maintien.

Quelques erreurs à éviter :

  • gardez les jambes écartées… en est une : rapprochez les deux pieds en gardant les jambes et les pieds détendus.
  • avoir les coudes trop écartés
  • avoir la tête et la nuque non alignées, tête et nuque doivent rester dans un alignement parfait avec la colonne vertébrale

A vos tapis !

Défi du yoga en 60 jour – J16 – Kapalabhati, respiration du crâne qui brille

Om très chers yogis, om, om, om !

Pour commencer, je n’ai qu’un souhait : que cette journée vous soit bénéfique à tous, qu’elle souffle dans vos vie la paix, l’harmonie et la joie. Pour vous y aider, j’ai un truc pour vous ! Ne commencer jamais la journée sans yoga !!! Et surtout, sans kapalabhati, un nom sanskrit ( la langue du yoga, la plus ancienne au monde). Kapala signifie crâne, et bhati, brillant !

Cet exercice de respiration, qui est un Shad kriyas – un exercice de purification – permet de nettoyer les poumons en profondeur, mieux oxygéner le sang… Pratiqué au saut du lit, il remplace avantageusement votre tasse de café, voire les cinq cafés pour se réveiller, sans les effets secondaires de vous tenir éveiller tard le soir ! Je vous montre tout dans cette nouvelle vidéo.

Attention : ne pas pratiquer si vous êtes enceintes ou en pleine crise d’asthme.

 

Défi du yoga en 60 jours – J15 – exercice pour les jambes – partie 1 – Une seule jambe

Om, om yogis ! Om très chers yogis,

Mon souhait aujourd’hui : vous trouver tous en pleine santé physique et mentale pour attaquer de bon pied cette journée.

Nous allons pratiquer ensemble un exercice pour les jambes qui permet, notamment aux débutants d’apprendre à synchroniser le souffle avec le mouvement. On inspire aussi longtemps que l’on soulève la jambe, puis on expire lorsqu’on la baisse.

Je vous montre tout dans cette vidéo.

Contre-indication : ne pas pratiquer enceinte, ni lorsque l’on a de graves problèmes au dos et au cou.