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Cinq conseils yogiques pour surmonter la déprime saisonnière

A l’automne, le manque de lumière couplé au froid rythme souvent avec un peu de déprime. Mais pas de panique ! Quelques conseils yogiques devraient vite  en avoir raison.Pour les yogis, la nature – entendez par là, la création entière – est gouvernée par trois grandes tendances, gunas : tamas, rajas et satva, symbolisé par les trois piques du trident de Shiva ! Pour transcender l’illusion, il est nécessaire d’aller au delà de ces trois caractéristiques. Satva se retrouve dans l’aube d’un nouveau jour, les couleurs pâles, le doux, le calme, la quiétude, la légèreté. Le yogi est satvique s’il suit correctement les yamas et les niyamas, la morale du yoga. Il est droit, honnête, il a transcendé l’égoïsme, la colère, la jalousie, la peur, la haine, ainsi que tous les désirs immodérés . Il se montre joyeux et équanime en toutes circonstances. Le début de la journée est satvique, car à ce moment-là la nature est calme. Une nourriture est satvique, si elle nourrit correctement le corps.
Arrive le milieu de la journée, et le rajas prédomine. A midi, l’homme est actif. Un homme rajasique s’inscrit principalement dans l’action. A midi, lorsque le soleil est à son zénith, l’activité prédomine. Quand arrive le soir, Tamas prend la relève. L’obscurité c’est Tamas… un esprit tamasique est gouverné par la paresse, l’inactivité, la dépression, la déprime, l’anxiété, la tristesse et tend vers la destruction. C’est le « oui mais » opposé à votre bonne volonté que vous entendez lorsque vous donnez un conseil à cet ami qui déprime. L’esprit reste englué dans la négativité. Pour chasser tamas, il est nécessaire d’ajouter du rajas et progressivement du satva. Donc premier conseil :
– Commencer par agir sur le corps physique : pratiquez des asanas – des postures de yoga et du pranayama – au moins 30 minutes par jour ! Sortez prendre le soleil au moins 30 minutes, même s’il n’y en a pas, marchez, marchez et marchez !
– Dormez assez, mais pas trop non plus. Un sommeil régulier est la clé de tout. Prenez l’habitude de vous lever tôt et de dormir avant minuit, minimum sept heures et maximum 9.
– Nourrissez-vous correctement. Une nourriture satvique de préférence ! Ni trop épicée, ni trop salée, ni trop sucré. Végétarienne de préférence. Evitez dans ce cas précis, les aliments trop gras, et trop lourd à digérer. Ils augmentent le tamas dans le corps. Diminuez l’alcool. S’il anesthésie et rend euphorique sur le moment, il déprime à coup sûr le lendemain. Il faut savoir ce que l’on veut.
– La nourriture passe aussi par une bonne alimentation de l’esprit. Entourez-vous de gens positifs ! Evitez d’alimenter des discussions non constructives.  Fuyez les repas devant le JT et les mauvaises nouvelles ! Si vous devez regarder quelques chose à la télévision, préférer toujours une bonne comédie et surtout regardez des histoires qui élèvent l’esprit. Idem pour vos lecture ! Bannissez la violence, et toutes les choses qui vont vous faire cauchemarder la nuit ! Cette culture de la peur paralyse et nous enlève nos moyens !
– Créer un espace satvique chez vous où vous vous sentirez en parfaite sécurité et harmonie. Sortez l’aspirateur ! Aérer régulièrement les pièces ! Débarrassez-vous du superflu, faite du ménage dans vos tiroirs, nettoyer de fond en comble votre cuisine ! Créer de l’espace ! Allumez des bougies, diffusez de bonnes huiles essentielles ou un bon encens naturel ! L’huile de petit grain de bigarade est recommandée durant cette période.

Au delà de l’âge, des genres, des religions, des conditions sociales et autres, le yoga appartient à tous !

Qui a dit que le yoga était réservé aux jeunes, et en particuliers aux femmes plutôt jolies et sveltes, en bonne santé, dynamiques et sportives et qui plus est, riches et célèbres ! Faut-il s’appeler Jennifer Aniston, Madona, Lady Gaga pour pratiquer ? De plus en plus de people arborent une tenue sexy de yoga et affirment haut et fort suivre un enseignement, et les médias relayent en masse cette image idyllique du parfait(e) yogi(ni) occidental(e), laissant croire ou suggérant que cette discipline appartient désormais à une élite, mais surtout aux beaux, aux gens en bonne santé … Le message se disperse insidieux également sur les réseaux sociaux, où « Mademoiselle yoga » en tenue hypra sexy s’affiche comme si cela n’était pas suffisant dans des postures très compliquées, mais également dans des lieux idylliques. Mais qui peut vraiment pratiquer ce type de yoga et faut-il vraiment réunir toutes ces qualités pour profiter des bienfaits de cette discipline millénaire ?

Je réponds et je clame haut et fort ! Non ! ABSOLUMENT PAS ! Seniors, ronds et moins ronds, raides, femmes enceintes, handicapés, stressés et traumatisés de la vie, en mauvaise santé, hypotendus, dépressifs ou personnes souffrant de maladies auto-immunes ou autres  ! Je l’affirme sans aucune hésitation : le yoga vous appartient aussi ! Je vais même plus loin : c’est un de vos droits de naissance ! N’attendez plus une seconde pour le pratiquer ! Mais attention, ne tombez pas non plus à votre tour dans le panneau ! Le yoga ne vous est pas plus réservé qu’aux riches et beaux ! Le yoga appartient à tous ! Il s’adresse à tous par delà l’apparence physique, les conditions sociales et de santé, les races et les religions. C’est avant tout un don « divin » destiné à ceux qui souhaitent élever leur âme ! IL n’y a pas d’âge pour viser l’union, car oui, le sens profond du yoga en sanskrit veut dire cela : s’unir au tout ! Et n’allez pas croire non plus qu’il faille absolument avoir une démarche spirituelle pour en faire ! Ce n’est nullement une condition, non plus.

Que l’on ait 2 ans ou 100 ans, la discipline s’adapte à tous. Si on peut bénéficier d’une introduction au yoga dès la plus tendre enfance – mon plus jeune élève a 2 ans et demi – on commence réellement une pratique digne de ce nom à partir de  6 ans, âge où le temps de concentration s’allonge suffisamment pour permettre le maintien des poses. Selon le Dr Swami Karmananda Saraswati, auteur d’un chapître, dans le livre « Le Yoga dans l’éducation des enfants et des adolescents » récemment traduit de l’anglais par Micheline Flak, une référence incontournable en France en la matière, il semblerait que l’âge idéal soit 8 ans. C’est du moins celui où traditionnellement les jeunes yogis indiens recevaient leur première initiation. Je passe sur toutes les raisons physiologiques qu’il invoque -disons qu’avant le corps n’est pas vraiment prêt – pour ne retenir que cette incitation : à cet âge, dit-il, « les enfants qui pratiquent sont amenés à développer et porter leurs qualités, capacités et talents naturels à leur maximum, favorisant ainsi une vie réussie, utile et créatice. » Franchement, vu ainsi, on aurait tort de s’en priver !

Vous l’aurez compris, l’âge n’est absolument pas un frein à la pratique. Ma plus ancienne élève aujourd’hui possède 90 ans. Et je vous garantie une chose ! ELLE ASSURE ! Sur son tapis, je la vois même oublier ses vieilles douleurs de genoux qui semblaient tant la freiner dans la pratique. Quand on ne peut prendre une pose pour une raison où une autre ! PAS DE PANIQUE !!! On l’adapte. Et si la posture idéale n’est pas faite, qu’est-ce que cela peut-il bien faire ? Faut-il vraiment tenir la posture sur la tête durant 10 minutes à 1 heures (si, si, cela existe, j’ai un collègue qui le fait) pour se sentir heureux dans la vie ? NON…  Le yoga n’est pas une compétition. Et s’il n’a jamais été intégré dans les jeux olympiques, ce n’est pas un hasard, croyez-moi !!! Méfiance par ailleurs avec tous ces yogas qui nous emmènent actuellement sur ce chemin ! Ce n’en est pas. Allongés, debout, assis par terre ou sur une chaise, tant que vous respirez correctement et que vous gardez l’esprit concentré sur votre pratique et dans l’instant présent, vous faites  – peut-être même sans le savoir – du yoga ! Om, om Yogis à vos tapis !

 

Défi du yoga en 60 jours – J30 – Un variation du corbeau pour augmenter la concentration

Om très chers yogis, om, om,

J30 aujourd’hui ! Nous poursuivons ce défi de yoga en 60 jours avec une variation du corbeau. Mêmes bénéfices que cette dernière, je vous invite à vous reporter au billet le concernant en cliquant sur ce lien.

Om, om.

Défi du yoga en 60 jours – J29 – Vaincre la peur grâce à la posture sur la tête

Om très chers yogis, om, om,

Dans cette nouvelle vidéo, je vous montre les 8 étapes pour entrer dans la posture sur la tête ! Et hors de questions de les brûler ! Le corps possède cette sagesse intrinsèque, s’il est prêt pour une posture, il la prendra sans problème, le contraire, inutile de le pousser hors de ses limites, sous peine de se blesser. Soyez sage avec lui* !

Considérée comme la reine des postures, Sirsana possède de multiples bénéfices :

Sur le plan mental

  •  améliore la confiance en soi, chasse la peur
  • apaise le mental
  • améliore la concentration, la mémoire et les capacités intellectuelles en général
  • calme les troubles nerveux

 

Sur le plan physique

  • inversion du flux sanguin des pieds vers la tête.  Excellent pour les problèmes de varices.
  • respiration profonde, les rythmes respiratoires et cardiaques tendent à s’abaisser.
  • repos des lombaires
  • réchauffement des extrémités
  • soulage la constipation et les colites néphrétiques
  • combat la descente d’organes, notamment de l’estomac
  • calme l’asthme nerveux
  • du fait que le corps reçoit un apport plus riche en nutriments, toutes les fonctions du corps sont tonifiés et favorisés
  • améliore la vue, l’ouie, les problèmes de nez et de gorge

Mes conseils pour prendre la posture

  • ne sautez pas pour la prendre
  • gardez le bon écart de coude (coude dans le prolongement des épaules)
  • 90% du poids sur les coudes (et non sur la tête)
  • respectez bien les 8 étapes

*Cette posture complètement déconseillée en cas d’hypertension et de glaucome, d’opération récente des yeux, enceinte de quatre mois et plus, blessure au cou, en cas de nez bouché, mal de tête ou crise d’asthme. Elle est déconseillé chez les enfants de moins de 12 ans, néamoins, ils peuvent la réaliser sur les mains. En cas de doute, consultez votre médecin, ).