Ayurveda : cinq gestes pour s’endormir facilement

Vous avez des difficultés pour vous endormir ? Vous trouverez

ici cinq gestes pour favoriser l’endormissement.
  1. Mangez relativement tôt. Selon l’ayurveda notre corps a une capacité maximale de digestion entre 12 h et 15 heures, le soir beaucoup moins. Voilà pourquoi, la médecine traditionnelle de l’Inde recommande des dîners légers. Dans votre repas ne négligez pas les céréales, comme le blé, l’épeautre et le kamut, qui favorisent le sommeil. Nous devrions manger trois heures avant de dormir et être au lit pas plus tard que 23 heures, ceci pour avoir un sommeil de qualité.
  2. Diminuer l’activité intellectuelle deux heures avant d’aller au lit.Si vous êtes du type à faire facilement des cauchemars évitez les films trop violents avant de dormir.
  3. Prendre un verre de lait chaud une heure avant de dormir.
  4. Créer une ambiance de sommeil : tamiser la lumière aide beaucoup à l’endormissement. De même vous pouvez mettre une musique zen.
  5. Massez vous les pieds à l’huile de sésame et encore mieux ajoutez-y si vous n’êtes pas allergique quatre gouttes d’huile essentielle de lavande. Juste après le massage, filez au lit et c’est parti pour une bonne nuit !

A lire pour en savoir plus :
 – Dormir enfin sereinement, Deepack Chopra

Autres approches : retrouver le sommeil grâce à la sophrologie

Omdailyhome yoga : le best of de cette semaine

Voici ma collection des meilleurs billets diffusés cette semaine  sur le blog . Vous avez été nombreux à donner un retour très positif sur mes infos ayurvéda… Et ce billet d’introduction à l’ayurvéda a retenu particulièrement votre attention.

Introduction à l’Ayurvéda : nous avons tous une constitution particulière.

Avec la médecine traditionnelle chinoise, l’ayurvéda constitue une des plus anciennes médecines au monde. Véda signifie en sanskrit connaissance et ayur, vie et longévité. Ayurveda nous enseigne la science de la vie et de la longévité… Les Indiens l’utilisent depuis des millénaires à la fois pour se soigner, mais également pour prévenir les maladies. Lire la suite.

Avec l’été, c’est souvent le dosha Pitta qui souffre. Retrouvez les conseils de Ricarda Langevin spécialisée en ayurvéda.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=faZIZPR9_Hw]

Enfin, découvrez mes trucs pour rendre votre homme accro au yoga !

J’ai une grande révélation pour vous aujourd’hui. Quand j’ai commencé à pratiquer le yoga intensément, il y a maintenant onze ans – entendez par intensément, tous les jours – mon mari me regardait un peu étonné, mais globalement très satisfait, car le yoga me rendait beaucoup moins réactive et d’une certaine manière le yoga harmonisait nos relations. De plus, très respectueux, il ne se serait jamais permis la moindre critique sur ma pratique. Mais, croyez-moi, il était très loin de partager mon enthousiasme pour le yoga. La suite par ici.

 

 

Ayurveda : comment équilibrer Pitta en été ?

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Nous avons vu hier ce qu’est un dosha en ayurvéda. Des trois doshas, pitta, dominé par le feu, est certainement celui qui souffre le plus en été. Ricarda Langevin, enseignante de yoga depuis plus de 10 ans et spécialisée en ayurvéda, nous explique pourquoi et surtout nous donne quelques astuces pour le garder équilibré.

Introduction à l’Ayurveda : quel est ton dosha ?

ayurveda - introduction

Avec la médecine traditionnelle chinoise, l’ayurvéda constitue une des plus anciennes médecines au monde. Véda signifie en sanskrit connaissance et ayur, vie et longévité. Ayurveda nous enseigne la science de la vie et de la longévité… Les Indiens l’utilisent depuis des millénaires à la fois pour se soigner, mais également pour prévenir les maladies.

Le yoga, lui ne soigne pas les maladies installées. Il nous maintient en bonne santé… Associé aux techniques ayurvédiques, on dispose ainsi d’un outil très puissant pour ne presque jamais tomber malade.

Véritable branche médicale du yoga, l’ayurveda part du principe que les maladies proviennent de déséquilibres variés et multiples. En affaiblissant l’organisme, ces derniers permettent toutes sortes de pathologies de s’installer. La cause de ces déséquilibres ? En général, il s’agit d’erreurs alimentaires, un non respect des cycles naturels du corps et de la nature…

Selon l’ayurvéda, notre corps est régi par des doshas – Un terme sanscrit (en yoga tous les termes sont en sanscrit) qui signifie une intelligence fonctionnelle du corps, responsable de tous les processus physiologiques et psychologiques. Au nombre de trois : pitta, kapha et vata… Dans ces doshas se retrouvent tous les éléments, constituant notre monde : feu, eau, air, terre et éther.

Vata c’est l’air en personne. Quand il nous domine, le mental est très instable, le sommeil est perturbé, la peau et les cheveux deviennent secs, les os craquent, la constipation frappe à la porte… Au point de vue psychologique, les personnes de type vata sont plutôt intellectuelles et créatives.

Pita incarne le feu. Une personne dont le dosha principal est Pita peut manger n’importe quoi. Elle a un très bon appétit. Quand pita s’enflamme, les ulcères peuvent arriver. La peau devient rouge, les yeux jaunes, les cheveux blanchissent… Les pittas sont d’excellents commerçants.

Constitué d’eau et de terre, trop de kapha génère de l’embonpoint, des rhumes, des infections respiratoires. Les personnes kapha sont d’un tempéramment plutôt sereine, parfois un peu lente.

Chaque individu a une constitution qui lui est propre. Certains sont plus du type vata, d’autre, pita. On peut être pita-vata ou vata-pita, selon le dosha qui nous domine le plus. Ensuite, il existe une ronde des doshas selon le moment de la journée. De six heures du matin à dix heures, moment où l’eau dans l’air est plus présente, kapha domine, puis à dix heures, lorsque le soleil commence à frapper, Pitta prend la relève jusqu’à quatorze heures, vata enchaine jusqu’à 18 heures. Et ainsi de suite, ils se suivent non stop durant 24 heures. L’Ayurvéda considère que l’environnement a un effet direct sur notre organisme. Ainsi elle distingue également des saisons vata, pita et kapha… Une époque pluvieuse a en effet un impact direct sur l’organisme : on observe en général à ces moments là, davantage de rhumes ! L’été, époque Pitta, sur les plages, les infections ORL sont très répandues…

Lorsque l’on consulte un médecin ayurvédique, la première étape consiste à déterminer le dosha dominant du patient. A savoir : les doshas peuvent varier au cours de la vie d’une personne. Rien n’est immuable, tout bouge !

Exercice pour aujourd’hui : détermine ton dosha !

Voici une série de livres traitant de l’Ayurvéda, qui vous permettront de vous aider dans cette démarche.

– Ayurvéda et Panchakarma, la science de la guérison et de la régénération. du Dr Sunil V. Joshi aux éditions Turiya. Prix : 26€

– Ayurvéda, la vie est un équilibre, de Maya Tiwari. Guy Trédaniel Editeur. 22€

– Santé parfaite, du Dr Deepak Chopran, aux éditions j’ai lu.

Introduction à l’Ayurveda : quel est ton dosha? Je te dirai qui tu es !

L’Ayurveda constitue avec sa petite sœur chinoise, une des plus anciennes médecines au monde. Véda signifie en sanskrit connaissance et ayur, vie et longévité. Ayurveda nous enseigne la science de la vie et de la longévité… Les Indiens l’utilisent depuis des millénaires à la fois pour se soigner, mais également pour prévenir les maladies.

Le yoga, lui ne soigne pas les maladies installées. Il nous maintient en bonne santé… Associé aux techniques ayurvédiques, on dispose ainsi d’un outil très puissant pour ne presque jamais tomber malade.

Véritable branche médicale du yoga, l’ayurveda part du principe que les maladies proviennent de déséquilibres variés et multiples. En affaiblissant l’organisme, ces derniers permettent toutes sortes de pathologies de s’installer. La cause de ces déséquilibres ? En général, il s’agit d’erreurs alimentaires, un non respect des cycles naturels du corps et de la nature…

Selon l’ayurvéda, notre corps est régi par des doshas – Un terme sanscrit (en yoga tous les termes sont en sanscrit) qui signifie une intelligence fonctionnelle du corps, responsable de tous les processus physiologiques et psychologiques. Au nombre de trois : pitta, kapha et vata… Dans ces doshas se retrouvent tous les éléments, constituant notre monde : feu, eau, air, terre et éther.

Vata c’est l’air en personne. Quand il nous domine, le mental est très instable, le sommeil est perturbé, la peau et les cheveux deviennent secs, les os craquent, la constipation frappe à la porte… Au point de vue psychologique, les personnes de type vata sont plutôt intellectuelles et créatives.

Pita incarne le feu. Une personne dont le dosha principal est Pita peut manger n’importe quoi. Elle a un très bon appétit. Quand pita s’enflamme, les ulcères peuvent arriver. La peau devient rouge, les yeux jaunes, les cheveux blanchissent… Les pittas sont d’excellents commerçants.

Constitué d’eau et de terre, trop de kapha génère de l’embonpoint, des rhumes, des infections respiratoires. Les personnes kapha sont d’un tempéramment plutôt sereine, parfois un peu lente.

Chaque individu a une constitution qui lui est propre. Certains sont plus du type vata, d’autre, pita. On peut être pita-vata ou vata-pita, selon le dosha qui nous domine le plus. Ensuite, il existe une ronde des doshas selon le moment de la journée. De six heures du matin à dix heures, moment où l’eau dans l’air est plus présente, kapha domine, puis à dix heures, lorsque le soleil commence à frapper, Pitta prend la relève jusqu’à quatorze heures, vata enchaine jusqu’à 18 heures. Et ainsi de suite, ils se suivent non stop durant 24 heures. L’Ayurvéda considère que l’environnement a un effet direct sur notre organisme. Ainsi elle distingue également des saisons vata, pita et kapha… Une époque pluvieuse a en effet un impact direct sur l’organisme : on observe en général à ces moments là, davantage de rhumes ! L’été, époque Pitta, sur les plages, les infections ORL sont très répandues…

Lorsque l’on consulte un médecin ayurvédique, la première étape consiste à déterminer le dosha dominant du patient. A savoir : les doshas peuvent varier au cours de la vie d’une personne. Rien n’est immuable, tout bouge !

Exercice pour aujourd’hui : détermine ton dosha !

Voici une série de livres traitant de l’Ayurvéda, qui vous permettront de vous aider dans cette démarche.

– Ayurvéda et Panchakarma, la science de la guérison et de la régénération. du Dr Sunil V. Joshi aux éditions Turiya. Prix : 26€

– Ayurvéda, la vie est un équilibre, de Maya Tiwari. Guy Trédaniel Editeur. 22€

– Santé parfaite, du Dr Deepak Chopran, aux éditions j’ai lu.

Vivre au rythme de la nature : les trois gunas qui nous gouvernent

Selon le yoga, la nature entière se décline en trois qualités : satva, la pureté, le calme, l’harmonie, la légèreté. Rajas : la passion, l’activité, l’agitation. Et tamas : la lourdeur, la lenteur, le sommeil. Ces trois qualités ont également des couleurs : Satva sera plutôt blanc et pâle. Rajas : plutôt rouge, des couleurs vives. Et Tamas plutôt sombre et noir. Ces trois qualités se retrouvent absolument dans tout, y compris dans notre mental. Une personne lourde, dépressive et plutôt négative, sera considérée comme tamassique ; quelqu’un d’agité, comme rajasique et une personne tranquille, optimiste et zen, comme satvique. Attention, le yoga n’enferme pas les personnes définitivement dans des catégories. Mais, ces tendances permettent de se situer dans un moment T.

Aucun jugement sur ces différentes qualités. Les trois gunas/qualités sont nécessaires. Nous avons besoin du tamas pour sombrer dans le sommeil, du rajas pour mener à bien nos activités et du satva pour vivre en harmonie. La nature vit au rythme de ces trois qualités. La lumière du soleil réveille les oiseaux le matin. Le soleil au zénith accélère le rythme de l’activité ainsi que notre organisme, il attise l’appétit, les plantes poussent au soleil. La nuit tombante nous ramène au sommeil et nous permet de nous recharger en énergie.

A travers, les exercices de respiration, les postures, la relaxation, la pensée positive et la méditation et une alimentation appropriée, le yoga équilibre les trois gunas en nous.

Selon le yoga, le problème vient quand les gunas sont déséquilibrés : trop de tamas produit un état dépressif et de la fénéantise dans l’organisme mais également dans le mental. Trop de rajas conduit à un système nerveux en surchauffe et un état mental agité… Attention trop dee rajas pendant trop longtemps mène au tamas… C’est ce que l’on appelle aujourd’hui le phénomène du burn out. Par contre, vous pouvez abusez sur le satva… C’est un peu moins problématique. Quoi que… Un mental trop satvique peut-être également difficile à gérer.

Pour garder l’équilibre, cela demande de la discipline. Le yoga paye, mais, il faut vraiment s’y coller avec beaucoup de régularité. Le premier yogi sur terre, Siva, porte un trident, symbole des trois gunas. Ci-joint la petite vidéo pour vous faire une idée. Ce trident, signifie, que Siva a transcendé les trois gunas, il en est complètement libre…!

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=w46gmDfUaQ0&hl=fr_FR&fs=1&]

Exercice aujourd’hui : Vivez au rythme de la nature…
(ceux qui ne connaissent pas encore les exercices, respecter au moins les horaires préconisés):

• Réveillez-vous au moins une demie heure avant le lever du soleil, en ce moment le soleil se lève à environ 8 heures à Paris. Evidemment, modulez l’horaire en fonction de votre horaire de travail.
• Prenez une bonne douche, puis faite environ 10 minutes de pranayama (exercice de respiration). Et méditez au moins 15 minutes.
• Enchaînez dans l’ordre par 5 salutations au soleil, les exercices des jambes pour renforcer les abdominaux, puis au moins une posture inversée (la position sur la tête ou la posture sur les épaules.), le poisson, la pince, le cobra, la demie-torsion vertébrale, la pince debout, le plan incliné. Terminez par une relaxation de 10 minutes.
L’ensemble prend environ 1 heure et demie.
• 9 heures prenez votre petit déjeuner et enchainez par le travail.
• Déjeunez entre 12 h et 13 H30, au moment où le soleil est le plus haut dans le ciel, ceci afin de faciliter la digestion. En effet, c’est à ce moment-là, que le feu digestif (agni en sanskrit) est le plus élevé.
• 16 heures : faite dix minutes de relaxation.
• 18 h 30 arrêtez toute activité sollicitant trop le mental.
• Dinez vers 20 heures au plus tard.
• 22 heures : allez au lit. A cette heure là, tamas domine, donc, c’est l’heure idéal pour sombrer dans le sommeil. Pour favoriser cet état, n’hésitez pas à baisser les lumière, voire à les éteindre, allumez une bougie à la place. Ecoutez le silence de la nuit. Vous pouvez prendre un douche chaude et vous masser les pieds avec de l’huile de sésame. Bonne nuit !